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  • : Démocratie? Ou Ploutocratie?
  • Démocratie? Ou Ploutocratie?
  • : Pas d'issue aux grands défis de l'humanité (pétrole, eau, famines, biodiversité, érosion, climat...) sans changement de paradigme et TOTALE remise en question tant au niveau individuel que pluriel (mode de vie, économie, progrès…)
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Tonnes CO2/personnes/an

2 = capacité d'absorption de la terre
4 = moyenne mondiale (2 fois trop)
8 = émission moyenne d'un Européen (4 fois trop)
20 = émission moyenne d'un Américain (10 fois trop)
0,09 = émission moyenne d'un Burkinabé
0,06 = émission moyenne d'un Ethiopien

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Bon à savoir

- La production d'un kilo de bœuf nécessite autant d'eau qu'une douche (débit de 18 litres par minute) quotidienne de 5 minutes pendant 2 ans.


- En Europe, chaque tête de bétail est subsidiée à plus de 2 euros par jour, soit un peu plus que le revenu journalier des 2/3 de la population mondiale.

 

- Le total des actifs financiers (crédits et spéculations) atteint 6,7 fois le PIB mondial!

 

- Dans le Pacifique Nord, les courants océaniques charrient des millions de tonnes de plastique. Leur accumulation couvre désormais une zone grande comme 6 fois la France.


- Seuls 1,6% des dépenses militaires ou 4,3% des subventions agricoles sont nécessaires pour assainir les besoins en eau de 80% des Africains.


- La fortune des 3 individus les plus riches de la planète est supérieure au PIB des 48 pays les plus pauvres (600 millions de personnes).


- Les pays en développement, qui subissent durement les dérèglements climatiques, ont produit moins de 20% des 350Gt (giga tonne) de CO2 accumulé dans l’atmosphère depuis 1850, alors qu’ils représentent 80% des terriens.


- Pour la banque mondiale, de 2006 à 2008, les prix alimentaires ont augmenté de 85%. Dans les pays pauvres, les dépenses alimentaires représentent 60 à 90% des budgets des ménages…


- Un plein de 50 litres de bioéthanol correspond à  250 kg de maïs, de quoi nourrir une personne pendant une année.


- Par an, les avions commerciaux émettent autant de CO2 que toute l'Afrique.


- L'élevage industriel consomme autant de céréales qu'Indiens et Chinois réunis (moitié de la population mondiale).

- La production, le stockage, le transport et le conditionnement d'une calorie alimentaire issue de l'agriculture conventionnelle nécessite 40 calories fossiles!


- D'autres chiffres ici

 

Citations & Livres

Aucun être humain ne vient au monde pour éviter à ses frères la peur de mourir en niant le corps par le travail et l'intellectualisation du monde. [Raoul VANHEIGEM] Adresse aux vivants sur la mort qui les gouverne et l'opportunité de s'en défaire

 

Ce que fait actuellement la logique de marché, c'est jouer sur la méfiance radicale de l'être humain à l'égard du détachement, ancrée dans l'énergie angoissée du besoin, pour pouvoir inverser l'énergie renonçante du Désir en énergie compulsive de l'envie. [Christian ARNSPERGER] Ethique de l'existence post-capitaliste

 

Le discours économique a une fonction terroriste, celui d'évincer le citoyen du débat [cité par Marie Martin-Pêcheu] Bio-économie

 

La monnaie et l’économie existent parce que l’homme n’a pas confiance en son prochain, qu'il suppose – souvent à raison - vouloir obtenir un échange gagnant. Il veut des garanties. Mais les garanties ne tiennent pas leurs promesses et se révèlent incapables d’empêcher l’injustice. [Didier LACAPELLE] Manuel d'anti-économie

 

Pour ceux qui connaissent le sens profond des choses, les paroles brèves sont des commentaires ; Pour ceux qui se fient aux apparences, les vastes discours ne sont que des abrégés imprécis. [Mawlânâ Djalâl Od-Dîn Rûmî] La geste de Taliesin

 

Notre époque a besoin d’une grande bouffée d’air frais, qui la revivifie. Vienne le temps où chaque individu, rejetant l’apathie dont tire sa force le pouvoir léthargique qui l’opprime, se change en guerrier sans armure et sans autre arme qu’une invisible force de vie. Qu’il combatte sans relâche pour ce qu’il a d’unique et de plus cher au monde, sa propre existence, vrai champ de bataille où nerfs, muscles, sensations, pensées répondent à la sollicitation de désirs obnubilés par la passion de jouir et que contrarient, refoulent, mutilent et nient les mécanismes d’une économie qui exploite le corps à l’égal de la terre. [Raoul VANEIGEM] Nous qui désirons sans fin


A travers le voile de notre vision rationnelle, la lumière du Réel se brise, et la transforme en une autre vision, comme la lumière du soleil dans la pluie donne l'arc-en-ciel. L'homme, devenu conscient du soleil, comprendra l'arc-en-ciel d'une facon différente. Mais celui qui aura le courrage de tourner le dos à ce qui n'est que l'arc-en-ciel, verra le soleil lui-même. L'homme ressent en lui-même et en son monde, la promesse d'une Réalité qui, à l'origine de son développement rationnel, se cache. [Karlfried GRAF DÜRCKHEIM] 
La percée de l'être ou les étapes de la maturité


L'écologie extérieure sans écologie intérieure n'est qu'illusion. Si intérieurement, l'esprit est mu par des violences passionnelles, cela se traduira inévitablement en comportements extérieurs. Intérieur et extérieur sont interdépendants. Sans un changement intérieur de mentalité et de relation, vouloir un changement à l'extérieur est illusoire. [Denys RINPOCHE]


L'économie politique a placé sur un podium quelques-unes de nos dispositions naturelles les plus vilaines : le matérialisme, l'esprit de compétition, la gloutonnerie, la vanité, l'égoïsme, la myopie intellectuelle et la toute bête cupidité. [Hazel HENDERSON] cité par Fritjof Capra dans Sagesse des sages

Si la logique en place est si tenace, c'est peut-être que quelque chose au fond de nous même y collabore - quelque chose qui participe de l'angoisse et du déni de notre condition d'humains. Les voies de sorties, les plus pertinentes de l'économie capitaliste ne sont donc pas économiques. Elles sont existentielles. [Christian ARNSPERGER] Critique de l'existence capitaliste, Pour une étique existentielle de l'économie

Notre siècle de rationalité matérialiste, de pesanteur minérale, de substances toxiques largement répandues, d'une science presque totalement asservie au profit, a porté atteinte au monde sensible qui constitue l'enveloppe vivante et vitale de notre planète. Il semble que ce ne soit qu'à l'aune du sacré que nous pourrions mesurer l'ampleur de notre responsabilité. "J'entends par sacré ce sentiment humble où la gratitude, la connaissance, l'émerveillement, le respect et le mystère s'allient pour inspirer nos actes, les éclairer et faire de nous des être très présents au monde, mais affranchis des vanités et des arrogances qui révèlent bien davantage nos angoisses et nos faiblesses que notre force." [Pierre RABHI] Conscience et environnement

Comme une rivière crée les berges qui la contiennent, l'énergie en quête de vérité crée sa propre discipline sans aucune forme de contrainte; et comme la rivière trouve la mer, l'énergie trouve sa propre liberté.
[Jiddu KRISHNAMURTI]
Le sens du bonheur

Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde.

[GHANDI]

Richesse c'est pouvoir. C'est le pouvoir d'acheter; c'est un droit de commandement sur tout le travail d'autrui.
[HOBBES]


Science sans conscience, n'est que ruine de l'âme
[RABELAIS]


Rien n'est si dangereux qu'un ignorant ami; Mieux vaudrait un sage ennemi
[Jean de la FONTAINE]

Chaque fois que l'humanité est amputée d'une de ses langues, une de ses cultures, un de ses peuples, ce sont ses propres enfants qui deviennent orphelins d'une partie d'elle même.
[Patrick BERNARD] www.icrainternational.org

Les paradis fiscaux ne sont pas qu'un phénomène marginal réservé à quelques milliardaires, quelques affairistes et beaucoup de mafieux. C'est, au contraire, « une infrastructure essentielle de la finance internationale ». Christian Chavagneux & Ronen Palan


La richesse se mesure au nombre de choses que nous pouvons laisser intactes
[THOREAU]

 

5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 15:36

2012finBouillon 003

 

Chaque être humain est à la recherche de quelque chose, à l’intérieur de lui-même ou à l’extérieur, dans le monde. Pris dans le courant du devenir, nous nous efforçons d’atteindre nos buts, de maintenir nos acquis ou de d’être “quelqu’un”, animés par l’espoir et mus par la force de nos attentes d’accéder un jour à la paix, à la liberté et à un contentement durable. Quelles que soient la forme et la nature de nos quêtes, nous ne serons jamais autre chose que ce que nous sommes essentiellement. Le refus de nous accepter pleinement, avec toutes nos imperfections et nos noirceurs, nos peurs et nos peines, constitue le noyau du problème. L’aventure intérieure commence dès que nous réalisons la futilité de nos fuites en avant ou après en avoir suffisamment souffert. Elle advient lorsque s’impose à nous la nécessité de revenir à soi en cessant de lutter, de nous cacher, d’esquiver ou d’échapper à ce qui vit en nous. Cette acceptation est la “discipline” ou le “non-effort” le plus exigeant qui soit car, il nous invite, à chaque instant, à accueillir dans notre ressenti ce qui émerge de l’intérieur. L’approche présentée ici découle de cette acceptation. Elle décrit le processus qui s’engage lorsque nous nous disposons à observer, à ressentir et à “traverser” consciemment tous les éléments qui se présentent dans notre perception. – [Darpan]

 

En ce début 2013, je nous souhaite donc à tous cette quête des quêtes.

Non point le bonheur, la santé ou la joie qui ne sont que des conséquences, mais la pleine acceptation.

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 13:25

17 raisons d’appeler à son émergence. Ils sont astrophysiciens, biologistes, psychiatres, philosophes, enseignants, artistes, maîtres zen ou pionniers de l’écologie. Tous estiment qu’il est temps d’évoluer vers une nouvelle conscience, de soi et du monde. L’INREES leur donne la parole dans le hors-série n°1 d’Inexploré.

http://medias.inrees.com/img/photos/538.jpgEt si vous oubliez tout ce que vous pensiez savoir des lois qui régissent le vivant ? XVIIe siècle, Newton décrit le monde comme un ensemble d’objets mécaniques et délimités, Descartes réduit le réel à ce qui est observable et mesurable – l’homme y compris. Emerge alors en Occident la représentation d’un univers fragmenté, déterministe, quantifiable. Tout devient maîtrisable, exploitable, consommable.
Au nom de quoi faire voler en éclat ces conceptions ? De la science elle-même. Depuis cent ans, des physiciens lèvent le voile sur de nouvelles dimensions. Trinh Xuan Thuan, astrophysicien : « Après avoir dominé la pensée occidentale pendant trois cents ans, la vision newtonienne a fait place à celle d’un monde holistique, indéterminé et débordant de créativité. L’avènement de la physique quantique et de la théorie du chaos a introduit les principes d’incertitude, d’imprévisibilité, d’influence entre l’observateur et le réel observé. Les atomes forment un monde de potentialités ou de possibilités, plutôt que de choses et de faits. Des phénomènes de mécanique quantique ne peuvent se comprendre avec les références classiques. Pourquoi par exemple, quand on sépare de plusieurs kilomètres deux photons qui étaient associés, l’un continue de savoir ce que fait l’autre, sans aucune communication ? Cela pose problème si on suppose que la réalité est morcelée et localisée sur chacune des particules. Le paradoxe n’a plus cours si on admet que les deux photons font partie d’une réalité globale, quelle que soit la distance qui les sépare. Ils sont interdépendants : chaque partie porte en elle la totalité, et de chaque partie dépend tout le reste. »

La réalité de cette nouvelle physique est multidimensionnelle, son univers constitué de matière, de flux d’énergie et d’information. Et si c’était le cas à tous les niveaux du vivant ?
En biologie du cerveau, par exemple. Jean Becchio, médecin généraliste, président de l’Association française d’hypnose : « Dans les années 50-60, on pensait tout connaître du cerveau. Quarante ans plus tard, on est perdu ! La matière grise n’est plus considérée comme aussi primordiale : elle ne serait que le récepteur d’informations captées depuis l’extérieur, puis envoyées dans la substance blanche, où elles rencontrent d’autres informations issues du monde intérieur, de la mémoire, des émotions, des apprentissages… On vient aussi de trouver qu’il y a des neurones miroirs partout dans le cerveau, qui jouent un rôle important dans les phénomènes de sympathie, d’empathie et de compassion. Cette découverte fait évoluer la conception très robotique de l’humain ; il est d’abord un être relié aux autres. Le cerveau n’est plus étudié comme une boîte isolée, mais dans sa relation avec son entourage. »

Autre découverte de taille : le cerveau ne produirait pas la conscience. Pim Van Lommel, cardiologue, spécialiste des expériences de mort imminente : « Dans l’étude que j’ai menée sur des patients ayant survécu à un arrêt cardiaque, 18% rapportent une expérience d’expansion de conscience au moment où ils étaient en mort cérébrale. Ils ont perçu leur réanimation, peuvent avoir vu des souvenirs de leur vie entière, interagi avec des proches décédés... Des millions de gens dans le monde ont vécu ces phénomènes – 9 millions aux USA, 20 millions en Europe. Notre étude (la plus importante à ce jour) met en échec les explications matérialistes – manque d’oxygène, hallucinations, rêves, etc. Elle prouve que le cerveau ne crée pas la conscience ; il n’est que le catalyseur qui rend possible son expérience – comme le poste de télévision n’est qu’une interface pour accéder aux émissions. La véritable conscience est non locale, plus vaste que ce que nous percevons dans la vie quotidienne, et capable de survivre au corps physique. »

Il existerait donc une conscience supérieure à la conscience ordinaire… Une hypothèse en voie de validation scientifique. Roger Nelson, directeur du Global Consciousness Project, chercheur en parapsychologie à l’Université de Princeton : « Nos expérimentations ont montré que les gens étaient capables, par la pensée, d’influer sur le contenu d’une séquence de nombres aléatoire. L’effet est ténu, pas suffisant pour ouvrir une porte de garage à distance, mais assez pour comprendre que l’esprit n’est pas confiné à la boîte crânienne et peut entrer en relation directe avec différents aspects du monde. Nos capteurs détectent aussi un changement lorsque les gens se retrouvent en communion, à l’occasion d’un événement fort. L’interaction des consciences individuelles induit un échange d’information et la création d’une cohérence de champ, qui n’existait pas auparavant, qu’on appelle la conscience de groupe. Nous avons plus de 400 enregistrements de ce type ; à partir de ce seuil, les critères scientifiques admettent la réalité d’un phénomène. »

Il serait même possible, par cette conscience non locale, d’accéder à des informations affranchies de l’espace et du temps. Stephan A. Schwartz, chercheur principal sur le cerveau, l’esprit et la guérison à l’Institut Samueli (USA) : « Les expériences que nous avons menées prouvent, protocoles scientifiques et données statistiques à l’appui, que nous avons la capacité de décrire des choses, des lieux ou des gens éloignés, comme s’ils étaient sous nos yeux. Nous pouvons également décrire un événement qui ne s’est pas encore produit. Les données recueillies sont de deux types : des impressions de sens – par le goût, le toucher, les odeurs – et une impression de connaissance : je ne sais pas comment, mais je sais que c’est vrai. Il n’y a rien de surnaturel là-dedans : vous vous ouvrez simplement à cette part non locale de votre conscience qui n’est pas limitée par le temps et l’espace. Cette compétence se développe, à condition d’en avoir la volonté. L’intention est un point clé. »

De quoi chambouler profondément nos visions du monde et de nous-mêmes. Comme l’ont pressenti nombre de sagesses traditionnelles, notre identité profonde ne serait pas nos corps ni nos esprits individuels, mais cette conscience connectée à un grand tout. Lynne McTaggart, journaliste scientifique : « Lorsque les particules subatomiques conversent, elles échangent de l’énergie. Quand vous multipliez cette infime quantité par tous les échanges entre toutes les particules de l’univers, vous obtenez une incroyable quantité d’énergie dans un espace vide. Ce champ permet de comprendre qu’il n’y aurait pas des objets séparés, mais un lien, c’est-à-dire une connexion si intriquée, si essentielle et si profonde qu’il est impossible de dire où une chose s’arrête et où l’autre commence. Notre environnement nous crée autant que nous le créons. C’est un processus coopératif, qui doit nous inciter à dépasser la polarisation terrible que nous observons aujourd’hui, et vivre selon une image plus organique et plus holistique. »

Sortir du sentiment de maîtrise absolue, retrouver le sens de la globalité, de l’humilité et des responsabilités...
Dans le rapport à soi, d’abord, la manière dont on s’envisage et dont on se soigne. Thierry Janssen, médecin psychothérapeute : « En parallèle d’une médecine de plus en plus technologique, émerge un paradigme de santé issu de cultures traditionnelles, qui insistent davantage sur la prévention et, lorsqu’il s’agit de soigner, le font de manière globale, en ne réduisant pas la personne à un corps-machine. Il me paraît absolument pertinent de considérer l’humain comme un être indivisible, dont les pensées influencent le fonctionnement biologique et dont le fonctionnement biologique influence la pensée, sans tomber dans l’idée que toutes les pathologies sont causées par des conflits psychologiques et que la résolution de ceux-ci suffiraient à guérir. Dans une perspective intégrative, l’idéal serait de soigner les patients avec empathie, en développant des relations de respect, en les considérant comme des individus multidimensionnels, tout en profitant des merveilleux outils que la technologie nous offre. »

Evolution, aussi, dans notre rapport aux autres, ce que l’on inculque et ce que l’on transmet. Antonella Verdiani, docteure en sciences de l’éducation, à l’initiative du Printemps de l’éducation : « Aujourd’hui, l’école est source d’inégalités car basée sur la compétition et non sur la coopération. Elle ne table pas sur l’échange et le partage des connaissances, mais sur un rapport autoritaire, qui n’autorise pas les enfants (et ils ne se l’autorisent pas eux-mêmes) à devenir auteurs de leurs propres vies. Notre époque n’a plus besoin des petits soldats de l’ère industrielle. Lorsque l’enseignant se positionne avec ouverture, en tant que guide et accompagnant, cela change totalement la donne. L’éducation intégrale, fondée sur le libre progrès de l’enfant, dans un cadre bienveillant, part du principe qu’il existe chez l’enfant une connaissance quasi-innée. Si on lui fait confiance, il sait très vite où il doit aller. Il faut stimuler le questionnement, les éveiller à leurs propres réponses. Y compris en matière existentielle, une dimension qui existe bel et bien chez les enfants. »

Autres aspect fondamental : notre rapport à la nature. Pierre Rabhi, pionnier de l’agro-écologie, fondateur du mouvement Colibris : « Au lieu de prendre conscience de la beauté infinie de la planète et de considérer la Terre comme une oasis perdue dans un désert sidéral dont nous sommes totalement dépendants, nous continuons de la sinistrer, en agissant comme si ses ressources étaient inépuisables, comme si nous pouvions nous affranchir de cette nature que nous appelons “environnement”, comme si nous n’en faisions pas partie. Si des extraterrestres nous observaient, ils concluraient que nous avons des aptitudes mais que nous sommes inintelligents ! Tant que nous ne modifierons pas notre regard, nous serons dans cette dichotomie, dans ce dualisme totalement artificiel. A partir du moment où je suis à l’école de la nature, je ne cherche plus à m’imposer à elle, à la dominer ni à l’empoisonner, je suis à son écoute, j’observe son processus et je le respecte. Etymologiquement, humus, humanité, humilité, c’est la même chose. »

Jusqu’à notre rapport à l’univers, en prenant la mesure que nous n’en sommes qu’un des composants. Morvan Salez, chercheur en astrophysique : « Grâce à l’amélioration de la technologie, on trouve de plus en plus de systèmes planétaires très semblables au nôtre. Environ 780 exoplanètes ont été détectées de manière certaine, plus de 2000 sont en attente de confirmation. Les très importants progrès effectués dans la compréhension de notre propre écosystème ont aussi permis de découvrir que les bactéries sont absolument partout, dans des régions où l’on pensait que c’était impossible. Pour arriver à la biosphère actuelle à partir de molécules organiques inertes, il a fallu des mécanismes incroyablement subtils. Face à ce constat, on peut considérer que les paramètres de l’univers sont tels que si on laisse le temps agir à partir de bons ingrédients de départ, des formes de vie sont vouées à apparaître, peut-être très différentes de la nôtre. Nous dire que nous ne sommes pas seuls, c’est un électrochoc, qui peut remodeler en profondeur notre conception de nous-mêmes et de notre place au sein du cosmos. »

Cette évolution n’est pas un luxe : si on ne change rien, la planète court à sa perte, et nous avec. La crise actuelle n’est-elle pas révélatrice d’un besoin criant de retrouver un supplément d’âme, un sens et une cohérence ? Frédéric Lenoir, philosophe : « Les derniers grands succès de la littérature et du cinéma, tels que l’Alchimiste, le Seigneur des Anneaux, Harry Potter ou Avatar, réhabilitent les mythes, la magie, l’imaginaire. Preuve qu’on crève dans un rationalisme desséchant et que les gens ont besoin de rêver, de se relier au monde à travers des symboles, des archétypes. L’âme n’a pas suivi la croissance du corps matériel de l’humanité. Pourquoi ? Parce que nous ne la cultivons pas. On a aujourd’hui de plus en plus d’outils qui nous permettent de comprendre, de discerner, mais on ne sait pas bien s’en servir. Nous avons besoin de rééquilibrer notre cerveau. De plus en plus d’individus sont en quête d’une expérience intérieure qui touche leur cœur, leur vie. Ils sont à la recherche d’un éveil, d’un changement de conscience. Je crois que l’existence a un sens et que chacun peut le trouver, s’il le veut. »

Pas seulement en acceptant un nouveau paradigme scientifique – qui ne serait alors qu’une idéologie de plus. Au-delà des théories, certaines expériences sensibles ouvrent sur une perception, intime, d’un autre réel : une musique que l’on écoute, un film que l’on regarde, une poésie que l’on lit, un paysage que l’on contemple… Jean François Clervoy, astronaute : « La Terre vue de l’espace, c’est très beau ! On en a les larmes aux yeux, on en tombe amoureux. Et on s’aperçoit que la couche d’atmosphère est fine comme du papier à cigarettes ; notre vie ne tient qu’à ce filet ! Tous les astronautes reviennent des vols spatiaux bien plus sensibles au fait que la Terre est un vaisseau spatial en soi, aux ressources limitées. L’espace enrichit : sur le plan sensoriel, émotionnel, spirituel, existentiel. Quand on voit la beauté de l’univers, on se demande pourquoi c’est aussi beau, pourquoi on est si ému. Lorsqu’on regarde la Terre par le hublot, en apesanteur, on oublie qu’on a un corps, on a l’impression qu’on est simplement une conscience qui flotte, qui a le pouvoir de voir. Je crois que l’univers n’est pas limité à la matière, aux couleurs que je vois, aux émotions que je perçois. Il y a quelque chose de supérieur. »

Un quelque chose qu’il est possible d’explorer en lâchant la raison individuelle – et les postures sociales – pour laisser vibrer cette justesse d’intuition qui sommeille en nous. Jan Kounen, cinéaste : « Créer est un processus très intuitif. Tout à coup, une histoire résonne en moi et ne me quitte plus. Cette intuition compte beaucoup dans mes choix. Avant de prendre une décision, je surveille les signaux qui m’indiquent, physiquement et psychiquement, que je ne suis pas dans la peur, dans la détresse artistique. Sinon, la décision restera liée à l’énergie qui l’a fait naître. La pensée est créatrice, elle est liée à un monde énergétique que l’on nourrit, et qui nous alimente en retour. Je pense qu’il existe à l’intérieur de nous une intelligence plus efficace que notre seule intelligence mentale, laquelle est limitée par notre culture, notre vocabulaire, nos modèles, etc. Dans le monde indigène, l’imaginaire est un outil, qui permet d’accéder à des réalités différentes, qui toutes peuvent donner des informations importantes. »

Y compris en psychothérapie, où de nouvelles méthodes explorent l’invisible, au-delà de l’ego. Olivier Chambon, psychiatre : « Focusing, cohérence cardiaque, hypnose, TIPI… Ces techniques travaillent sur le monde de l’âme, du rêve, de l’imaginal, qui amène des compréhensions dépassant les connaissances habituelles. Lorsque la conscience est attirée vers l’ego, celui-ci la rétrécit, la ratatine et la conditionne. C’est en allant chercher des choses extérieures à lui qu’on permet à l’ego de trouver des voies de transformation qu’il ne trouve pas en lui-même. On apprend à faire attention à des choses inconnues, irrationnelles, éphémères, imprévues, incontrôlées. En voyage chamanique sous hypnose ou en EMDR, on accède à des parties du soi oubliées, des souvenirs qu’on ignorait avoir, des énergies nouvelles, ainsi qu’à un espace de pardon, de compréhension et de confiance, où l’on peut se voir et voir les autres sans juger ni blâmer. On obtient alors un rééquilibrage à tous les niveaux : physique, émotionnel, mental et spirituel. »

Mais la prise de conscience ne suffit pas. Elle doit se cultiver au quotidien. Thich Nhat Hanh, maître zen : « Pour que la paix, la joie de vivre, l’amour et l’espoir puissent émerger, il faut prendre soin de l’instant présent, être conscient d’être vivant, qu’on est en train de marcher sur la planète Terre, d’entrer en contact avec les merveilles de la vie. Cela s’acquiert par une pleine conscience nourrie à chaque instant, de la concentration sur le présent, et une bonne gestion de ce moment. Réorganiser sa vie quotidienne, sa manière de travailler, de manger, de dormir, de respirer… Etre capable de préserver la paix, la compréhension et la compassion dans n’importe quelle situation, est une pratique spirituelle. Une fois qu’on est habité par cette vision juste, on existe en tant qu’être véritable, solide, libre et joyeux, et on peut avoir une influence sur le monde. Il n’y a pas de cloison étanche entre le soi et le non-soi. Chaque énergie que vous émettez en termes de pensée, de parole et d’acte, a un effet sur tout le cosmos. »

Exemple très concret avec la MBSR, une méthode de réduction du stress par la pleine conscience, implantée dans 550 hôpitaux aux Etats-Unis (et 200 ailleurs dans le monde). Jon Kabat-Zinn, professeur de médecine, concepteur du programme : « Le MBSR met de l’énergie sous forme d’attention dans ce qui va en nous, plutôt que dans ce qui ne va pas. Le patient devient acteur de sa santé, en entrant en contact avec le paysage de son être. En habitant le moment présent, qu’il soit plaisant ou non, sans rien prendre personnellement, sans créer une narration sur sa douleur, on finit par voir les idées et les opinions pour ce qu’elles sont : des habitudes de l’esprit, qui ne sont pas la vérité. Je ne suis pas ma douleur, je ne suis pas mes pensées, je ne suis pas mon cancer. Sans médicament ni chirurgie, juste avec la pleine conscience cultivée comme un muscle, la MBSR permet de réduire durablement les symptômes. Ce type de pratique change non seulement l’activité cérébrale, mais la structure du cerveau. Et il n’est pas le seul à être plastique : vos chromosomes, vos cellules, tout en vous est capable de changer en fonction de la façon dont vous mangez, dont vous aimez, dont vous faites de l’exercice, du temps que vous prenez pour le calme et l’attention méditative. »

Direction le pays des Bisounours et de l’amour rose bonbon ? Non. Le but n’est pas de vivre perché bien au chaud sur un petit nuage, mais au contraire de trouver en soi la lucidité et la force de cerner la réalité sous toutes ces facettes, même les plus sombres, et passer à l’action contre tout ce qui nous désincarne, faute de sens et d’âme. Fabrice Midal, fondateur de l’Ecole occidentale de méditation : « On n’a jamais rendu les hommes heureux en les gavant de sucreries ! Seule la vérité apaise réellement le cœur humain. Si nous ne l’affrontons pas, nous ferons de la spiritualité un rêve de plus. Impossible de s’asseoir et de méditer un moment sans rencontrer la souffrance. Mais à mesure qu’on s’y engage, la conscience s’ouvre et devient assez vaste pour soutenir les défis et les difficultés. L’important n’est pas d’avoir les solutions toutes faites, mais d’ouvrir notre champ de vision et notre capacité à faire face. La spiritualité doit chercher à comprendre le pire, afin de trouver des manières justes d’y répondre. La méditation donne le courage de revenir à l’essentiel. Elle montre un autre rapport à tout, fondé sur l’attention et la bienveillance. Partout où il y a l’être humain, il y a la possibilité d’un acte gratuit qu’on ne peut commander, instrumentaliser ni pronostiquer. C’est cela qu’il nous faut reconnaître, préserver et cultiver. »

 

Source: http://www.inrees.com/articles/Une-nouvelle-conscience/

 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 11:52

 

Pour une dette passant de 48,5 milliards € en 1980 à 362,3 milliards € en 2011, les belges ont payé 470,5 milliards € (Banque nationale de Belgique - mars 2012) d'intérêts aux créanciers ! En moyenne, la Belgique a donc remboursé 15 milliards € par an en intérêts de la dette sur les trente dernières années, soit l’équivalent de deux fois le budget des allocations de chômage. Ce sont autant de richesses créées par les travailleurs qui ont été transférées vers les détenteurs de capitaux.

 

A qui profite la dette ? D’où vient-elle ? De quoi est-elle faite ? Est-elle légitime ? Faut-il payer ? Qui doit payer ? Combien ? Comment ? Pourquoi ? On veut savoir, un nouveau site soutenu par le CADTM, la FGTB et le CEPAG, qui demande un audit citoyen de la dette publique belge. Soutenez la campagne.

 

Voilà, je pense, une approche constructive digne d’un grand intérêt. Une approche qui me semble aller au-delà du simple « ce n’est pas moi, c’est les autres » ou encore « ce n’est pas notre crise ». 

 

Personnellement je ne me reconnais pas entièrement dans les revendications syndicales ou gauchistes qui n’ont de cesse d’incriminer le système sans vouloir réellement le remettre en question. Par exemple les syndicats sont contre le principe de séparation des banques de dépôts et d’investissements parce que ce serait contre-productif et supprimerait des emplois ! Donc, sous prétexte que l’on va supprimer des emplois on ne change rien : on continue à produire des armes, des pesticides, des additifs alimentaires, des antibiotiques, des antidépresseurs, des automobiles, etc. le tout à grand renfort de pétrole et de pollutions. Tout ça parce que c’est bon pour l’emploi et l’économie ? On continue donc à spéculer, mentir et exploiter son prochain mais on essaye de mieux répartir les parts du gâteau, c’est bien ça ? Non, non et non. Nous devons comprendre que notre planète est finie et que notre système économique fondé sur l’avoir et la croissance est mortifère. Pas de manichéisme avec les méchants financiers d’un côté et les gentils consommateurs de l’autre. Ne cherchons-nous pas toujours les plus bas prix et les meilleurs placements ?

 

Nous sommes tous responsable de cette crise, dans nos achats et tous nos actes quotidiens. Certains le seraient plus que d’autres ?

 

Ceux qui savent pertinemment bien ce qu’ils font et qui sont encore aux commandes. Ceux qui manipulent les chiffres et les mots comme on respire et qui finissent même par nous faire porter le chapeau. Je pense à tous les pontes du monde politique, académique et financier cités dans l’excellent film documentaire INSIDE JOB (disponible en image et en texte). A ces ténors du monde anglo-saxon, il faut bien-sûr ajouter tous nos ménestrels Européens, tous ceux qui se jouent du conflit d’intérêt comme on joue du pipeau : Draghi, Papademos, Paulson, Rubin et tous les hypocrites du monde académique : Frederic Mishkin, Richard Portes, John Campbell, Martin Feldstein, Glenn Hubbard, Laura Tyson, Ruth Simmons, Larry Summers, etc. etc.

 

On pourrait aussi citer tous ceux qui ont profité de la crise pour gagner des sommes astronomiques en très peu de temps: Angelo Mozilo, Stan O’Neal, John Thain, Joseph Cassano, Richard Fuld, Harvey Miller, Jeffrey Lane, Willem Buiter, Ralph Ciofi, Matthew Tannin, Pierre Richard et Axel Miller (Dexia), etc. etc.

 

« Tous les animaux sont égaux, mais certains le sont plus que d'autres » (Orwel)

 

Le but n’est pas de pleurer ou d’hurler en criant au scandale parce que c’est injuste et/ou que nous n’avons pas la même chose. Nous savons bien que c’est parfaitement impossible et indigne. Que ces gens gardent bien leurs villas, châteaux, jets et yachts luxueux, nous savons aussi que ça ne les rends pas plus heureux s’ils ne partagent pas. Le but n’est pas de les pendre haut et court mais juste de leur demander d’aller jouer ailleurs.

 

Qu’ils souhaitent spéculer et s’amuser, soit ! Mais pourraient-ils le faire ailleurs que dans notre bac à sable ? Si seulement ils pouvaient arrêter de spéculer avec nos bas de laine. Pire, une fois qu’ils se plantent, ils pleurent pour qu’on rallonge la monnaie. Pile je gagne, face tu perds ! Pire encore, après avoir allongé, nous devons leur emprunter ce même argent sur lequel nous leur devons encore des intérêts. Le citoyen est donc trois fois perdant : une fois parce qu’il doit passer à la caisse sans rien avoir demandé, une autre fois parce qu’il doit payer des intérêts et une troisième parce qu’il finit par être taxé sur tout ce qui bouge.

 

Nous sommes prêts à faire des efforts et des sacrifices, si c'est pour un mieux et pour une refonte complète et douce du système. Or, à l'heure actuelle, tout porte à croire que ce sera pour un remake plus violent. Plus on repousse l'échance, plus la claque sera puissante. Tant que les banques de dépôt et d’investissements feront vase communiquant et tant que les Etats se financeront sur des marchés financiers libéralisés, nous continueront à payer pour d’autres.

 

Les solutions existent, il suffit de parcourir les sites Les 7 péchés capitaux des banques, Réseau pour la Justice Fiscale, Financité ou CADTM pour constater l’extraordinaire foisonnement d’idées et de solutions concrètes pour un meilleur fonctionnement. Tout ce qu’il manque c’est du courage politique et une évolution des consciences.


 

Pourquoi un ingénieur financier doit-il être payé 4 à 100 fois plus qu’un vrai ingénieur ? Un vrai ingénieur construit des ponts. Un ingénieur financier construit des rêves. Et quand ces rêves tournent au cauchemar, ce sont les autres qui payent.

 

Mais les hommes et les institutions responsables sont toujours là et cela doit changer. Ils diront qu’on a besoin d’eux et que ce qu’ils font est incompréhensible pour nous. Ils nous dirons que ça n’arrivera plus. A coup de milliards, ils combattront les réformes. Ce ne sera pas facile. Mais il y a des choses qui valent une bataille. [Source : INSIDE JOB]

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 11:25

BanquesBelgesIMG.PNG

 

BanquesBelgesChiffres.PNG

 

Votre banque est-elle vertueuse? Un site internet vous dira tout


http://pechesbancaires.eu/


Un site où les banques et ce qu'elles proposent à leurs clients belges sont passés au peigne fin, chiffres à l'appui, avec, à la clé, un classement éthique des banques.


Si vous n'avez pas le temps, toute l'étude peut être téléchargée ici

et en résumé ici.


La première motivation de l'eurodéputé belge Philippe Lamberts, l'éthique des banques. Le site fait le tour de la responsabilité bancaire dans la crise actuelle de manière ludique puisque le décryptage s'articule autour des 7 péchés capitaux des banques, de la mégalomanie à la cupidité. Chaque péché est expliqué, détaillé de manière très pédagogique et assorti d'une solution, celle des Verts évidemment. Onze banques qui ont pignon sur rue en Belgique sont examinées à la loupe et un classement éthique est proposé.

On peut ainsi voir quelle banque finance l'économie réelle, spécule ou ne spécule pas ou aime les paradis fiscaux. Une comparaison intéressante où l'on constate que Triodos et la banque Van Breda tirent leur épingle du jeu. Le site est accessible en français, une version en néerlandais suivra. A terme, l'ambition est de passer à la loupe les banques dans toute l'Union européenne.

Africa Gordillo

 

Source : http://www.rtbf.be/info/medias/detail_votre-banque-est-elle-vertueuse-un-site-internet-vous-dira-tout?id=7861420  

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 11:55

 

Comment nourrir les 9 milliards d'habitants annoncés en 2050 ? Une émission de télévision a convaincu Marie-Monique Robin, fille d'agriculteur, de poursuivre ses investigations sur l'urgence de produire autrement. Président de l'Association nationale de l'industrie agro-alimentaire, Jean-René Buisson y affirmait qu'aucune alternative aux pesticides n'était possible et qu'une agriculture bio entraînerait une baisse de la production de 40 % pour une hausse des prix de 50 %. Rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation des Nations unies, Olivier de Schutter, lui, prétend exactement le contraire. Qui croire ? Enquêtant aux quatre coins du globe, la journaliste a rencontré des paysans qui ont renoncé aux pesticides dont les coûts indirects colossaux (pollution, énergie et santé publique) ne sont jamais pris en compte. Du Mexique au Japon, en passant par le Malawi, le Kenya, le Sénégal, les Etats-Unis et plusieurs pays européens, Marie-Monique Robin a filmé des expériences d'agriculture familiale et biologique efficaces d'un point de vue agronomique, économique et écologique. Elle montre que l'on peut faire autrement pour résoudre la question alimentaire en respectant l'environnement et les ressources naturelles, à condition de revoir de fond en comble le système de distribution des aliments et de redonner aux paysans un rôle clé dans cette évolution indispensable à l'avenir de l'humanité.

 

Après “Le monde selon Monsanto" et "Notre poison quotidien”, Marie-Monique Robin présente le dernier opus de sa trilogie. Les "moissons du futur" est une enquête résolument optimiste sur les remèdes possibles à la crise alimentaire qui touche la planète, démontrant que l'agro-écologie peut nourrir le monde. Tout en pointant les raisons qui expliquent qu’aujourd’hui encore un sixième de l’humanité ne mange pas à sa faim, cette investigation démontre surtout que rien n’est inéluctable, à condition de changer de paradigme agricole et de repenser l’organisation et la gestion de la chaîne alimentaire.

 

Réalisateur : Marie-Monique Robin (France, 2012, 96min.)

 

Bande-annonce : http://www.arte.tv/fr/les-moissons-du-futur/6815836.html

Documentaire (complet et accessible pendant 7 jours) : http://videos.arte.tv/fr/videos/les-moissons-du-futur--6985970.html

 

Diffusion sur ARTE France

Première diffusion : Mardi 16 octobre 2012, 20h52
Rediffusions : Samedi 20 octobre 2012, 15h40 - Mardi 30 octobre 2012, 10h35 - Jeudi 8 novembre 2012, 14h10

 

 

Terrible comme certaines idées restent encrées dans nos têtes. C’est valable pour l’agriculture, l’économie, l’énergie et pratiquement toutes les bases de notre société occidentale productiviste-consumériste. Pourquoi si fort? Sommes-nous tous de plus en plus endoctriné et moutonniers? Ne travaillons-nous pas assez notre esprit critique?


- Concernant l’agriculture : Ode à l’agriculture locale, vivrière et biologique & Normalisation d’une nourriture carencée


- Concernant l’économie : MOMO, Le Monétatif et le Vollgeld & Démocratiser la monnaie & les différents DOGMES cités sur ce blog.


- Concernant l’énergie : La Belgique peut-elle se passer du Nucléaire ? & Sus au NUCLEAIRE, place au SOLAIRE, EOLIEN, GEOTHERMIQUE & BIOGAZ

 

 

- Non nous n’avons pas besoin de pesticides pour nourrir le monde.


- Non nous n’avons pas besoin de monnaie centrale ou de croissance telle que définie actuellement pour faire tourner l’économie.


- Non nous n’avons pas besoin de Nucléaire pour alimenter notre appétit insatiable en énergie.

 

Bien-sûr tout cela suppose une sérieuse remise en question personnelle et collective. De quoi ai-je réellement besoin ? Qu’est-ce qui rend heureux ? Faut-il avoir toujours plus de gadgets et instruments qui nous permettent d’aller plus vite et de gagner du temps pour d’autres gadgets? Relocalisons, resocialisons, recentrons-nous sur l’essentiel en commençant par nos luttes intérieures et la lumière pourra enfin se faire…

 

A propos de lumière :

Il fait nuit noire et depuis une heure, un ivrogne cherche quelque chose sous un lampadaire.

- Mais qu'est-ce que vous faites là depuis une heure, sous le lampadaire ?
- Ben je cherche mes clés !
- Mais vous êtes sûr que c'est là que vous les avez perdues ?
- Ben non ! Je cherche là où y'a de la lumière !

Nous sommes tous un peu comme ça : « des ivrognes à la recherche d’une clé sous un lampadaire en pleine nuit. »


Extrait d’un commentaire du très bel article In Extenso de Monolecte.

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 21:59


Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

L'Union européenne (UE) est en train de redéfinir sa politique sur les « biocarburants ». La loi européenne oblige à l'incorporation de ces agrocarburants par millions de tonnes dans l’essence et le gazole de nos automobiles. La Commission européenne est en train de présenter des propositions qui doivent être adoptées par le Conseil des ministres et le Parlement européen. 

A ce jour, il est devenu clair pour tous les participants que les agrocarburants sont nocifs et leur encouragement démentiel. L'énergie produite à partir de denrées alimentaires comestibles exacerbe la faim dans le monde. L'expansion des plantations sur d'immenses territoires se fait au prix des forêts tropicales et de la biodiversité. D'énormes quantités de CO2 sont rejetées dans l'atmosphère et participe au réchauffement climatique mondial.  

Mais les lobbies industriels font pression auprès des institutions européennes pour qu'elles ne changent pas leur politique de soutien aux agrocarburants. Car l'incorporation obligatoire, les avantages fiscaux et autres subventions représentent un marché de plusieurs milliards d'euros. 

Nous réclamons la fin de la folie des agrocarburants ! Signez notre pétition adressée à l'Union européenne :

PÉTITION  



En vous remerciant pour votre participation,

Sylvain Harmat  
Sauvons la forêt
info@sauvonslaforet.org
www.sauvonslaforet.org

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 19:30

 

Argent sale, poison de la finance

 

Le chiffre d’affaire des 4 mafias Italiennes serait d’environ 130 à 180 milliards d’Euros/an, soit 8 à 10% du PIB de l’Italie. Mafia italienne, un pouvoir économique étendu

 

 

Près de la moitié des transactions financières internationales passent par des paradis fiscaux ou bancaires. Ces territoires ne sont donc plus à la marge ou la périphérie de l’économie et de la finance mondiale, ils en sont devenus centraux.


La présence de l’argent du crime est devenue tellement grande qu’il en devient intouchable.


Aujourd’hui, ce ne sont pas les mafias qui cherchent les banques mais les banques qui cherchent l’argent des mafias…

 

N’est-ce pas un bon argument en faveur des alternatives monétaires ? Alternatives pour lesquelles, les deux lignes directrices principales doivent être: contrôle citoyen et transparence ; pas de banque, pas d’organismes centraux, pas de gestion centrale... Juste un réseau de personnes qui échangent et partagent selon leurs visions et leurs règles.


Parce que l'Euro, même s'il sert à financer des écoles ou acheter local, c'est aussi et surtout la monnaie du système : perversion politique, juridique et médiatique, marchandisation, mondialisation, corruption, collusion, spéculation et drainage d'une société de mal-être.

 

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 12:15

http://idata.over-blog.com/0/43/08/59/poivrot.gifJef est propriétaire d'un bistrot. Il réalise soudain que tous ses clients sont des alcoolos qui ne bossent pas et qui risquent bientôt de ne plus fréquenter son bistrot.
Il imagine alors un plan marketing génial: "picole aujourd'hui, paie demain".
Il tient rigoureusement à jour son carnet de "poufs", ce qui équivaut à consentir un prêt à ses clients.
Chiffre d'affaires et bénéfices explosent et son bistrot devient vite, sur papier, le plus rentable de la capitale.
Ses clients s'endettent chaque jour davantage et acceptent sans rechigner des augmentations régulières du prix du godet gonflant ainsi (toujours sur papier) les marges du bistrot.
Le jeune et dynamique représentant de la banque de Jef, se rendant compte que ce tas de poufs sont en fait des contrats à terme (Futures) et donc un actif, propose des crédits à Jef avec les poufs en garantie.
Sa trouvaille géniale vaut au banquier visionnaire un plantureux bonus.
Au siège de la banque, un trader imagine alors un moyen pour se faire de belles commissions: il convertit les poufs en PICO OBLIGATIONS.
Les Picolobligations sont alors "titrisées" (converties en paquets de titres négociables) afin d'être vendues sur le marché à terme.
Confiants à l'égard de leur banquier et avides de hauts rendements, les clients ne captent pas que ces titres qui leur sont fourgués comme "obligations AA", ne sont en fait que les poufs d'alcolos feignasses.
Les Picolobligations deviennent la star des marchés, on se les arrache et leur valeur crève tous les plafonds.
Un beau matin, un "risk manager" oublié dans les caves de la banque se réveille et signale qu'il est temps de demander à Jef que ses clients règlent leur pouf.
Jef essaie, mais ses clients ne bossant pas..., broquette, nada, schnoll !
La banque exige alors le remboursement du crédit et le bistrot fait logiquement faillite, vire ses employés entrainant la faillite de ses fournisseurs en bibine qui, à leur tour, virent également leurs employés.
Le cours des Picolobligations chute brutalement de 90% !
La dépréciation de cet actif vaporise les actifs et donc les liquidités de la banque. Mais problème: sa banqueroute ruinerait trop d'électeurs ("too big to fail" qu'on dit dans ces cas là)
La banque est donc renflouée par l'Etat.
Ce renflouement est financé par de nouvelles taxes prélevées chez des employés, les classes moyennes et un tas de gens qui bossent, qui ne picolent pas et qui n'ont jamais mis les pieds dans le bistrot du Jef !!!


Fin  de l'histoire.


Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde

STOP AUX ABUS BANCAIRES

Qu'est ce que c'est LA DETTE ?

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 11:49


La réforme de la PAC (Politique agricole commune) est actuellement en cours.
Le Parlement européen demande l'avis des citoyens sur le futur de l'agriculture en Europe.
Le questionnaire est très (très) rapide à compléter et... ne restera ouvert que 3 jours (?): http://www.food4.eu/fr/have_your_say.html

Si vous avez besoin de vous "éclairer" sur ce sujet important mais complexe, ce film du CNCD (il dure 30 minutes, mais après 10 minutes on a déjà bien compris) est bien réalisé:
http://www.youtube.com/watch?v=uAC6hvlE8Fs

N'hésitez pas à diffuser!
C'est important, et cela concerne chacun.
Campagnards et citadins, donnez votre avis (et espérons qu'il soit entendu)!

Quelques articles issus de ce blog
La peste ploutocrate
Elevage intensif
OGM, une bénédiction pour la santé?
Spéculateurs affameurs
Ode à l’agriculture locale, vivrière et biologique
Normalisation d’une nourriture carencée
Hausse des prix et croissance
Famine ou coup de baquette magique?
Pays pauvres à vendre

Bio, c'est bien, Local et de Saison c'est Mieux!

 

 

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 13:38

ABEILLES, LE MASSACRE AUTORISE

 

http://www.pollinis.org/local/cache-gd2/1f3767aeeb9ceb17efc6f019c246d6ee.jpg

Etrange comme on peut se focaliser sur certaines choses alors que l’essentiel est en train de disparaître en silence. Combien de publications, de réunions et de sommets autour de la crise économique et financière ? Combien de bruit pour les élections, les marchés, la bourse, l'emploi, les pensions ou la baisse du pouvoir d’achat ? Et combien de signaux d’alertes pour ces travailleuses de l’ombre ? Rien ou pratiquement rien. Pourtant, c’est très certainement bien plus grave que tout le reste à l’exception de la problématique de l’eau. Sans pétrole, argent ou énergie, nous pouvons toujours retomber sur nos pattes. Mais que faire sans ces ouvrières de la vie ??? Une récente publication dans la revue Nature fait état d’un changement radical de la biosphère pour 2100 si rien n’est fait pour enrayer l’effet d’emballement du dérèglement climatique. Pour les abeilles, on parle de 2020. Le pétrole 2050. Reste à espérer que cette crise économique et financière éclate vraiment et nous mette les yeux en face des trous.

 

Nous savons que nous faisons fausse route et nous ne changeons rien… Telle une femme battue par son mari, un homme étouffé par son travail, un vendeur d’armes ou de pesticides, nous poursuivons notre route, inlassablement, nez dans le guidon. Marche forcée avec des œillères, il semble ne pas y avoir d’autre solution que le suicide... Un peu comme cette dramatique histoire de Geneviève Lhermitte. Une femme ordinaire comme nous tous, qui, poussée jusque dans ses derniers retranchements va jusqu’à égorger ses 5 enfants. Une femme ordinaire, comme nous tous, qui finit par choisir la mort de ceux qu’elle aime plutôt que ce qui apparaît comme trivial pour un spectateur extérieur. Un peu comme le génocide Rwandais ou le massacre de la Saint-Barthélemy où l’on tranche, coupe et ôte la vie comme on cueille une fleur. Point de jugement donc puisque nous savons bien que nos modes vies cautionnent et entretiennent le travail d’enfants dans des caves, le massacre de populations, la destruction de notre environnement…

 

A consulter absolument sur POLLINIS : ABEILLES, LE MASSACRE AUTORISE

 

Signer la pétition

 

Lire aussi sur ce blog : APIS MELLIFICA, RIP

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Liens

A lire

1) Manuel d’anti-économie

2) Transition écologique & économique

3) Le retour du puritanisme au travail

4) Le désir comme désir de l’Autre

5) La Décroissance, l’Argent et Moi

6) Argent, Richesse, Valeur

 

Vie Pratique, Autonomie

AUTARCIES

ECOCLASH (voir Liens)

TERRA MATER

HABITER-AUTREMENT

ECO-BIO.INFO

EAU-tarcie (H20)

RAFFA : le grand ménage

 

Transition > POST-CAPITALISME

Villes en transition

Transition Monétaire

Transition Politique (Politique Simultanée)

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www.appropriate-economics.org/

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www.digitalmoneyforum.com/

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www.regiogeld.de (regio Allemagne)

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Autres liens

Contre la pensée unique

Epuisement des ressources

Dates d'épuisement des richesses exploitables de notre planète au rythme actuel de consommation (1)

2021 : fin de l'argent
2025 : fin de l'or et du zinc
2028 : fin de l'étain
2030 : fin du plomb
2039 : fin du cuivre
2040 : fin de l'uranium
2048 : fin du nickel
2050 : fin du pétrole
2064 : fin du platine
2072 : fin du gaz naturel
2087 : fin du fer
2120 : fin du cobalt
2139 : fin de l'aluminium
2158 : fin du charbon

Notre planète n'est pas infinie. On le sait. Ses ressources sont limitées et ne peuvent satisfaire ad vitam eternam les exigences voraces de milliards d'êtres humains.

Nous devons anticiper la pénurie proche des matières premières en vivant tout simplement autrement. Sinon des guerres terribles risquent d'éclater dans un futur proche à la surface de tout le globe pour l'accaparement des gisements restants, atomisant les villes et faisant un carnage parmi les populations. Cela en moins d'une petite génération!

Si nous voulons éviter le pire, retroussons nos manches! Une nouvelle civilisation reste à inventer, ici et maintenant, plus propre, plus économe, plus respectueuse et dont l'objectif premier soit réellement le bonheur de tous et non le profit égocentrique de quelques uns au détriment de tous les autres.

Voir échéancier des ressources exploitables sur le site Terre sacrée.
(1) D'après Science et Vie hors série N° 243, construire un monde durable, de Juin 2008. http://www.mondedurable.science-et-vie.com 

Freemen

Freemen est un réseau de blogs, dont les auteurs sont convaincus que :
• le changement climatique est un problème majeur, pas uniquement écologique, mais aussi politique et économique
• s’attaquer sérieusement à ce problème implique une remise à plat de nos modèles économiques et, particulièrement, de la notion de «croissance».



Au delà, comme le nom “Freemen” l’indique, chacun pense, écrit ce qu’il veut sur son blog. L’ensemble de ces contenus doit petit à petit former une nouvelle “chaîne”, un nouveau “journal”, chacun parlant de politique, mais aussi, d’art, de ciné, de tout.

153 blogs freemen