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Présentation

  • : Démocratie? Ou Ploutocratie?
  • Démocratie? Ou Ploutocratie?
  • : Pas d'issue aux grands défis de l'humanité (pétrole, eau, famines, biodiversité, érosion, climat...) sans changement de paradigme et TOTALE remise en question tant au niveau individuel que pluriel (mode de vie, économie, progrès…)
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Tonnes CO2/personnes/an

2 = capacité d'absorption de la terre
4 = moyenne mondiale (2 fois trop)
8 = émission moyenne d'un Européen (4 fois trop)
20 = émission moyenne d'un Américain (10 fois trop)
0,09 = émission moyenne d'un Burkinabé
0,06 = émission moyenne d'un Ethiopien

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Bon à savoir

- La production d'un kilo de bœuf nécessite autant d'eau qu'une douche (débit de 18 litres par minute) quotidienne de 5 minutes pendant 2 ans.


- En Europe, chaque tête de bétail est subsidiée à plus de 2 euros par jour, soit un peu plus que le revenu journalier des 2/3 de la population mondiale.

 

- Le total des actifs financiers (crédits et spéculations) atteint 6,7 fois le PIB mondial!

 

- Dans le Pacifique Nord, les courants océaniques charrient des millions de tonnes de plastique. Leur accumulation couvre désormais une zone grande comme 6 fois la France.


- Seuls 1,6% des dépenses militaires ou 4,3% des subventions agricoles sont nécessaires pour assainir les besoins en eau de 80% des Africains.


- La fortune des 3 individus les plus riches de la planète est supérieure au PIB des 48 pays les plus pauvres (600 millions de personnes).


- Les pays en développement, qui subissent durement les dérèglements climatiques, ont produit moins de 20% des 350Gt (giga tonne) de CO2 accumulé dans l’atmosphère depuis 1850, alors qu’ils représentent 80% des terriens.


- Pour la banque mondiale, de 2006 à 2008, les prix alimentaires ont augmenté de 85%. Dans les pays pauvres, les dépenses alimentaires représentent 60 à 90% des budgets des ménages…


- Un plein de 50 litres de bioéthanol correspond à  250 kg de maïs, de quoi nourrir une personne pendant une année.


- Par an, les avions commerciaux émettent autant de CO2 que toute l'Afrique.


- L'élevage industriel consomme autant de céréales qu'Indiens et Chinois réunis (moitié de la population mondiale).

- La production, le stockage, le transport et le conditionnement d'une calorie alimentaire issue de l'agriculture conventionnelle nécessite 40 calories fossiles!


- D'autres chiffres ici

 

Citations & Livres

Aucun être humain ne vient au monde pour éviter à ses frères la peur de mourir en niant le corps par le travail et l'intellectualisation du monde. [Raoul VANHEIGEM] Adresse aux vivants sur la mort qui les gouverne et l'opportunité de s'en défaire

 

Ce que fait actuellement la logique de marché, c'est jouer sur la méfiance radicale de l'être humain à l'égard du détachement, ancrée dans l'énergie angoissée du besoin, pour pouvoir inverser l'énergie renonçante du Désir en énergie compulsive de l'envie. [Christian ARNSPERGER] Ethique de l'existence post-capitaliste

 

Le discours économique a une fonction terroriste, celui d'évincer le citoyen du débat [cité par Marie Martin-Pêcheu] Bio-économie

 

La monnaie et l’économie existent parce que l’homme n’a pas confiance en son prochain, qu'il suppose – souvent à raison - vouloir obtenir un échange gagnant. Il veut des garanties. Mais les garanties ne tiennent pas leurs promesses et se révèlent incapables d’empêcher l’injustice. [Didier LACAPELLE] Manuel d'anti-économie

 

Pour ceux qui connaissent le sens profond des choses, les paroles brèves sont des commentaires ; Pour ceux qui se fient aux apparences, les vastes discours ne sont que des abrégés imprécis. [Mawlânâ Djalâl Od-Dîn Rûmî] La geste de Taliesin

 

Notre époque a besoin d’une grande bouffée d’air frais, qui la revivifie. Vienne le temps où chaque individu, rejetant l’apathie dont tire sa force le pouvoir léthargique qui l’opprime, se change en guerrier sans armure et sans autre arme qu’une invisible force de vie. Qu’il combatte sans relâche pour ce qu’il a d’unique et de plus cher au monde, sa propre existence, vrai champ de bataille où nerfs, muscles, sensations, pensées répondent à la sollicitation de désirs obnubilés par la passion de jouir et que contrarient, refoulent, mutilent et nient les mécanismes d’une économie qui exploite le corps à l’égal de la terre. [Raoul VANEIGEM] Nous qui désirons sans fin


A travers le voile de notre vision rationnelle, la lumière du Réel se brise, et la transforme en une autre vision, comme la lumière du soleil dans la pluie donne l'arc-en-ciel. L'homme, devenu conscient du soleil, comprendra l'arc-en-ciel d'une facon différente. Mais celui qui aura le courrage de tourner le dos à ce qui n'est que l'arc-en-ciel, verra le soleil lui-même. L'homme ressent en lui-même et en son monde, la promesse d'une Réalité qui, à l'origine de son développement rationnel, se cache. [Karlfried GRAF DÜRCKHEIM] 
La percée de l'être ou les étapes de la maturité


L'écologie extérieure sans écologie intérieure n'est qu'illusion. Si intérieurement, l'esprit est mu par des violences passionnelles, cela se traduira inévitablement en comportements extérieurs. Intérieur et extérieur sont interdépendants. Sans un changement intérieur de mentalité et de relation, vouloir un changement à l'extérieur est illusoire. [Denys RINPOCHE]


L'économie politique a placé sur un podium quelques-unes de nos dispositions naturelles les plus vilaines : le matérialisme, l'esprit de compétition, la gloutonnerie, la vanité, l'égoïsme, la myopie intellectuelle et la toute bête cupidité. [Hazel HENDERSON] cité par Fritjof Capra dans Sagesse des sages

Si la logique en place est si tenace, c'est peut-être que quelque chose au fond de nous même y collabore - quelque chose qui participe de l'angoisse et du déni de notre condition d'humains. Les voies de sorties, les plus pertinentes de l'économie capitaliste ne sont donc pas économiques. Elles sont existentielles. [Christian ARNSPERGER] Critique de l'existence capitaliste, Pour une étique existentielle de l'économie

Notre siècle de rationalité matérialiste, de pesanteur minérale, de substances toxiques largement répandues, d'une science presque totalement asservie au profit, a porté atteinte au monde sensible qui constitue l'enveloppe vivante et vitale de notre planète. Il semble que ce ne soit qu'à l'aune du sacré que nous pourrions mesurer l'ampleur de notre responsabilité. "J'entends par sacré ce sentiment humble où la gratitude, la connaissance, l'émerveillement, le respect et le mystère s'allient pour inspirer nos actes, les éclairer et faire de nous des être très présents au monde, mais affranchis des vanités et des arrogances qui révèlent bien davantage nos angoisses et nos faiblesses que notre force." [Pierre RABHI] Conscience et environnement

Comme une rivière crée les berges qui la contiennent, l'énergie en quête de vérité crée sa propre discipline sans aucune forme de contrainte; et comme la rivière trouve la mer, l'énergie trouve sa propre liberté.
[Jiddu KRISHNAMURTI]
Le sens du bonheur

Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde.

[GHANDI]

Richesse c'est pouvoir. C'est le pouvoir d'acheter; c'est un droit de commandement sur tout le travail d'autrui.
[HOBBES]


Science sans conscience, n'est que ruine de l'âme
[RABELAIS]


Rien n'est si dangereux qu'un ignorant ami; Mieux vaudrait un sage ennemi
[Jean de la FONTAINE]

Chaque fois que l'humanité est amputée d'une de ses langues, une de ses cultures, un de ses peuples, ce sont ses propres enfants qui deviennent orphelins d'une partie d'elle même.
[Patrick BERNARD] www.icrainternational.org

Les paradis fiscaux ne sont pas qu'un phénomène marginal réservé à quelques milliardaires, quelques affairistes et beaucoup de mafieux. C'est, au contraire, « une infrastructure essentielle de la finance internationale ». Christian Chavagneux & Ronen Palan


La richesse se mesure au nombre de choses que nous pouvons laisser intactes
[THOREAU]

 

16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 21:59


Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

L'Union européenne (UE) est en train de redéfinir sa politique sur les « biocarburants ». La loi européenne oblige à l'incorporation de ces agrocarburants par millions de tonnes dans l’essence et le gazole de nos automobiles. La Commission européenne est en train de présenter des propositions qui doivent être adoptées par le Conseil des ministres et le Parlement européen. 

A ce jour, il est devenu clair pour tous les participants que les agrocarburants sont nocifs et leur encouragement démentiel. L'énergie produite à partir de denrées alimentaires comestibles exacerbe la faim dans le monde. L'expansion des plantations sur d'immenses territoires se fait au prix des forêts tropicales et de la biodiversité. D'énormes quantités de CO2 sont rejetées dans l'atmosphère et participe au réchauffement climatique mondial.  

Mais les lobbies industriels font pression auprès des institutions européennes pour qu'elles ne changent pas leur politique de soutien aux agrocarburants. Car l'incorporation obligatoire, les avantages fiscaux et autres subventions représentent un marché de plusieurs milliards d'euros. 

Nous réclamons la fin de la folie des agrocarburants ! Signez notre pétition adressée à l'Union européenne :

PÉTITION  



En vous remerciant pour votre participation,

Sylvain Harmat  
Sauvons la forêt
info@sauvonslaforet.org
www.sauvonslaforet.org

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 19:30

 

Argent sale, poison de la finance

 

Le chiffre d’affaire des 4 mafias Italiennes serait d’environ 130 à 180 milliards d’Euros/an, soit 8 à 10% du PIB de l’Italie. Mafia italienne, un pouvoir économique étendu

 

 

Près de la moitié des transactions financières internationales passent par des paradis fiscaux ou bancaires. Ces territoires ne sont donc plus à la marge ou la périphérie de l’économie et de la finance mondiale, ils en sont devenus centraux.


La présence de l’argent du crime est devenue tellement grande qu’il en devient intouchable.


Aujourd’hui, ce ne sont pas les mafias qui cherchent les banques mais les banques qui cherchent l’argent des mafias…

 

N’est-ce pas un bon argument en faveur des alternatives monétaires ? Alternatives pour lesquelles, les deux lignes directrices principales doivent être: contrôle citoyen et transparence ; pas de banque, pas d’organismes centraux, pas de gestion centrale... Juste un réseau de personnes qui échangent et partagent selon leurs visions et leurs règles.


Parce que l'Euro, même s'il sert à financer des écoles ou acheter local, c'est aussi et surtout la monnaie du système : perversion politique, juridique et médiatique, marchandisation, mondialisation, corruption, collusion, spéculation et drainage d'une société de mal-être.

 

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 12:15

http://idata.over-blog.com/0/43/08/59/poivrot.gifJef est propriétaire d'un bistrot. Il réalise soudain que tous ses clients sont des alcoolos qui ne bossent pas et qui risquent bientôt de ne plus fréquenter son bistrot.
Il imagine alors un plan marketing génial: "picole aujourd'hui, paie demain".
Il tient rigoureusement à jour son carnet de "poufs", ce qui équivaut à consentir un prêt à ses clients.
Chiffre d'affaires et bénéfices explosent et son bistrot devient vite, sur papier, le plus rentable de la capitale.
Ses clients s'endettent chaque jour davantage et acceptent sans rechigner des augmentations régulières du prix du godet gonflant ainsi (toujours sur papier) les marges du bistrot.
Le jeune et dynamique représentant de la banque de Jef, se rendant compte que ce tas de poufs sont en fait des contrats à terme (Futures) et donc un actif, propose des crédits à Jef avec les poufs en garantie.
Sa trouvaille géniale vaut au banquier visionnaire un plantureux bonus.
Au siège de la banque, un trader imagine alors un moyen pour se faire de belles commissions: il convertit les poufs en PICO OBLIGATIONS.
Les Picolobligations sont alors "titrisées" (converties en paquets de titres négociables) afin d'être vendues sur le marché à terme.
Confiants à l'égard de leur banquier et avides de hauts rendements, les clients ne captent pas que ces titres qui leur sont fourgués comme "obligations AA", ne sont en fait que les poufs d'alcolos feignasses.
Les Picolobligations deviennent la star des marchés, on se les arrache et leur valeur crève tous les plafonds.
Un beau matin, un "risk manager" oublié dans les caves de la banque se réveille et signale qu'il est temps de demander à Jef que ses clients règlent leur pouf.
Jef essaie, mais ses clients ne bossant pas..., broquette, nada, schnoll !
La banque exige alors le remboursement du crédit et le bistrot fait logiquement faillite, vire ses employés entrainant la faillite de ses fournisseurs en bibine qui, à leur tour, virent également leurs employés.
Le cours des Picolobligations chute brutalement de 90% !
La dépréciation de cet actif vaporise les actifs et donc les liquidités de la banque. Mais problème: sa banqueroute ruinerait trop d'électeurs ("too big to fail" qu'on dit dans ces cas là)
La banque est donc renflouée par l'Etat.
Ce renflouement est financé par de nouvelles taxes prélevées chez des employés, les classes moyennes et un tas de gens qui bossent, qui ne picolent pas et qui n'ont jamais mis les pieds dans le bistrot du Jef !!!


Fin  de l'histoire.


Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde

STOP AUX ABUS BANCAIRES

Qu'est ce que c'est LA DETTE ?

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 11:49


La réforme de la PAC (Politique agricole commune) est actuellement en cours.
Le Parlement européen demande l'avis des citoyens sur le futur de l'agriculture en Europe.
Le questionnaire est très (très) rapide à compléter et... ne restera ouvert que 3 jours (?): http://www.food4.eu/fr/have_your_say.html

Si vous avez besoin de vous "éclairer" sur ce sujet important mais complexe, ce film du CNCD (il dure 30 minutes, mais après 10 minutes on a déjà bien compris) est bien réalisé:
http://www.youtube.com/watch?v=uAC6hvlE8Fs

N'hésitez pas à diffuser!
C'est important, et cela concerne chacun.
Campagnards et citadins, donnez votre avis (et espérons qu'il soit entendu)!

Quelques articles issus de ce blog
La peste ploutocrate
Elevage intensif
OGM, une bénédiction pour la santé?
Spéculateurs affameurs
Ode à l’agriculture locale, vivrière et biologique
Normalisation d’une nourriture carencée
Hausse des prix et croissance
Famine ou coup de baquette magique?
Pays pauvres à vendre

Bio, c'est bien, Local et de Saison c'est Mieux!

 

 

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 13:38

ABEILLES, LE MASSACRE AUTORISE

 

http://www.pollinis.org/local/cache-gd2/1f3767aeeb9ceb17efc6f019c246d6ee.jpg

Etrange comme on peut se focaliser sur certaines choses alors que l’essentiel est en train de disparaître en silence. Combien de publications, de réunions et de sommets autour de la crise économique et financière ? Combien de bruit pour les élections, les marchés, la bourse, l'emploi, les pensions ou la baisse du pouvoir d’achat ? Et combien de signaux d’alertes pour ces travailleuses de l’ombre ? Rien ou pratiquement rien. Pourtant, c’est très certainement bien plus grave que tout le reste à l’exception de la problématique de l’eau. Sans pétrole, argent ou énergie, nous pouvons toujours retomber sur nos pattes. Mais que faire sans ces ouvrières de la vie ??? Une récente publication dans la revue Nature fait état d’un changement radical de la biosphère pour 2100 si rien n’est fait pour enrayer l’effet d’emballement du dérèglement climatique. Pour les abeilles, on parle de 2020. Le pétrole 2050. Reste à espérer que cette crise économique et financière éclate vraiment et nous mette les yeux en face des trous.

 

Nous savons que nous faisons fausse route et nous ne changeons rien… Telle une femme battue par son mari, un homme étouffé par son travail, un vendeur d’armes ou de pesticides, nous poursuivons notre route, inlassablement, nez dans le guidon. Marche forcée avec des œillères, il semble ne pas y avoir d’autre solution que le suicide... Un peu comme cette dramatique histoire de Geneviève Lhermitte. Une femme ordinaire comme nous tous, qui, poussée jusque dans ses derniers retranchements va jusqu’à égorger ses 5 enfants. Une femme ordinaire, comme nous tous, qui finit par choisir la mort de ceux qu’elle aime plutôt que ce qui apparaît comme trivial pour un spectateur extérieur. Un peu comme le génocide Rwandais ou le massacre de la Saint-Barthélemy où l’on tranche, coupe et ôte la vie comme on cueille une fleur. Point de jugement donc puisque nous savons bien que nos modes vies cautionnent et entretiennent le travail d’enfants dans des caves, le massacre de populations, la destruction de notre environnement…

 

A consulter absolument sur POLLINIS : ABEILLES, LE MASSACRE AUTORISE

 

Signer la pétition

 

Lire aussi sur ce blog : APIS MELLIFICA, RIP

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Published by Ploutopia - dans BIODIVERSITE
19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 09:55

 

 

 

La situation  

Depuis une dizaine d’années l’Union européenne a posé plusieurs directives et règlements visant à « européaniser » encore davantage le droit de la santé. De fait, il y a bien longtemps que les Etats n’ont plus leur mot à dire sur la manière d’encadrer la vente et la distribution des médicaments, des plantes ou même des aliments.

Les mêmes raisons sont invoquées à chaque fois par le législateur européen : il faut harmoniser les règles pour permettre une meilleure circulation des marchandises et protéger les consommateurs.

 

Ce dernier point surtout est mis en avant par la Commission européenne comme si dans la plupart des pays européens, le niveau de protection des consommateurs était notoirement bas et que les autorités nationales étaient bien incapables de protéger leurs ouailles !

 

Code communautaire sur les médicaments, directive sur les médicaments traditionnels à base de plantes, et maintenant règlement sur les allégations de santé, toutes ces normes européennes sont venues limiter un peu plus la liberté des professionnels de la santé et  permettent une élimination progressive et méthodique des plus petits d’entre eux. Cela veut dire aussi moins de choix pour les patients et à terme une qualité de produits inférieure à celle d’aujourd’hui.

 

Ne restera à l’issue de ce grand déluge normatif qu’une poignée d’acteurs économiques capables de faire face à l’administration et ses exigences. On les connait du reste : les Nestlé, Danone, Bayer, Pfizer, et autres Mercq ont de beaux jours devant eux. L’administration européenne se charge d’exécuter pour eux tous leurs concurrents…

 

Et le dernier coup en date est venu de l’Agence européenne de sécurité des aliments ou EFSA (European Food Security Agency) avec la molle complicité de la Commission européenne et du Parlement européen.

 

En 2006, la Commission européenne propose un règlement visant à encadrer les allégations thérapeutiques liées aux aliments. Jusque là tout va bien. Qui en effet pourrait s’opposer à l’idée de contrôler des industriels des compléments alimentaires dont par ailleurs, beaucoup considèrent qu’ils sont allés trop loin dans leurs communications commerciales ?

 

Mais sous prétexte de corriger cet excès, l’administration est passée d’un extrême à l’autre en interdisant quasiment toute communication sur les allégations thérapeutiques.

 

Le règlement 1924/2006/CE … et son application !  

Le texte de 2006 pose un principe simple : l’ensemble des allégations thérapeutiques associées à des aliments doivent faire l’objet d’un dossier déposé auprès de la Commission.

 

Par exemple, pour avoir le droit de dire que les pruneaux ont un impact éventuel sur la digestion, il faut constituer un dossier, le déposer et surtout que ce dossier soit accepté. C’est là que le bât blesse.

 

44 000 dossiers ont été déposés. La commission a réduit ce nombre à 4637 en raison des doublons ou des triplés, chaque pays ayant déposé ses propres allégations et par définitions certaines se recoupaient.

 

Sur ces 4637 dossiers déposés en 2008, seuls 222 ont été autorisés en 2012. Pendant quatre ans, les fabricants de compléments alimentaires ont donc continué à vendre des produits assortis d’allégations sans savoir s’ils seraient à terme dans l’illégalité ou non.

 

Toutes les autres allégations ont été refusées ou sont en attente d’une décision, ce qui revient au même. La Commission européenne propose un registre des allégations de santé sur son site Internet : http://ec.europa.eu/nuhclaims/

 

L’EFSA en effet, considère que seule la liste des 222 allégations peut être utilisée. Mais sur ce dernier point, tout le monde ne semble pas d’accord !

 

Résultat :  

-        Une insécurité juridique maximale pour les professionnels de la santé qui doivent appliquer des règles floues dont les interprétations varient d’un pays à l’autre, voire d’une région à l’autre.

 

-        Les administrations nationales sont sur les starting blocs pour contrôler toutes les entreprises du secteur mais à partir d’un texte flou et incertain. Si elles choisissent d’interpréter le règlement de manière stricte, c’est-à-dire de limiter à 222 le nombre d’allégations autorisées, la plupart des entreprises de complément alimentaire deviendront hors la loi du jour au lendemain.

 

Le risque dans les quelques mois à venir est double :

 

>>> d’une part, toutes les petites d’entreprises du secteur mettront la clef sous la porte parce qu’elles ne pourront plus vendre leur produits. En effet, l’information est essentielle pour de nombreux compléments alimentaires dont les qualités éventuelles sont ignorées des consommateurs. La Lysine par exemple, qui contribue à la croissance des os, à la formation du collagène et des anticorps ne saurait être vendue sans être assortie d’une information adaptée.

 

S’il est logique que cette information soit encadrée, il est dangereux de l’interdire totalement.

 

>>> car en définitive, le résultat de cette approche est une baisse globale du niveau d’information des consommateurs.

 

En clair, l’application du règlement aura un résultat exactement opposé aux principes qu’il prétend défendre : la protection du consommateur et le développement des PME.

 

Pour les citoyens et les consommateurs de santé cette situation est inacceptable.  

 

Le coup d’état de l’EFSA (l’Agence européenne de sécurité des aliments).

 

Alors que le règlement 1924/2006 prévoyait trois types de procédures pour les dossiers, l’EFSA a décidé unilatéralement de n’en retenir qu’une : la plus complexe, la plus exigeante et la plus coûteuse en demandant notamment des études « randomisées » pour prouver les allégations de santé des produits concernés.

 

Ainsi, alors que le règlement ne demande fabricants de compléments alimentaires que de démontrer les effets nutritionnels des produits, l’EFSA quant à elle, exige de faire la démonstration des effets « physiologiques » de ces mêmes produits.

 

Si on reprend l’exemple des pruneaux cela veut dire qu’il faut en faire avaler à des milliers de personnes pendant plusieurs mois et constater les effets d’un tel régime par rapport à un groupe de personnes qui n’en prendrait pas avant de pouvoir dire que les pruneaux ont probablement un effet laxatif !

 

L’EFSA a  donc largement outrepassé le mandat que la Commission lui avait donné.

 

Mais l’EFSA est allée plus loin dans la dictature et l’hypocrisie. Exigeant que les dossiers soient remis avant le 1er janvier 2008, elle a produit un guide spécial pour aider les professionnels de la santé à compléter les dossiers après que l’ensemble des dossiers ont été déposés !

 

Et l’administration d’ajouter que les refus ne portent pas à conséquence puisque les dossiers refusés peuvent être déposés une deuxième fois. Mais la seconde tentative est soumise à une autre procédure plus complexe et plus coûteuse que la précédente !

 

Quand nos responsables politiques rendent les armes…

 

Mais il y a pire : le système institutionnel européen bien que complexe, est censé disposer de garde fous face à l’unilatéralisme éventuel des technocrates européens.

 

Mais, ni le parlement européen, ni le conseil des ministres qui ont entériné la décision l’EFSA par deux résolutions du 21 et du 30 mars 2012, n’ont émis de réserves face à l’autoritarisme inédit de l’administration européenne.

 

Interrogé sur le sujet un Député européen s’est contenté d’expliquer que ce débat durait depuis six ans et que les députés n’avaient plus le temps de se pencher sur un sujet auquel ils ne comprenaient rien !

 

On se demande s’il est vraiment nécessaire d’aller encore voter !

 

Si nos responsables politiques eux même trouvent les débats politiques trop longs et complexes pour s’y intéresser, il est peut être temps de réagir avant que ne meure totalement notre démocratie.

 

L’enquête de l’ombudsman européen  - une autre institution européenne – montre qu’il y a un malaise.  Mais ce soupçon officiel d’irrégularité ne changera pas la situation. Le mal est fait. L’EFSA a opéré sans contraintes ni contrôles.

 

Il est temps que l’ensemble des citoyens se mobilise face à ce déni de démocratie. La question n’est pas uniquement de savoir si l’on risque de perdre le choix de se soigner autrement – ce qui est le cas – mais aussi de savoir si nous acceptons définitivement de déléguer à des administrations inconnues des questions politiques que seuls des responsables élus devraient pouvoir trancher !

 

Certains ont commencé à le faire :

 

Début 2012, les associations PAN Europe et Générations futures ont dénoncé les conflits d’intérêts des experts de l’EFSA en soulignant dans un communiqué du 30 janvier 2012: « le rôle clef de Susan Barlow » (ndlr : Présidente de l’un des groupe de travail de l’EFSA) et ajoute : « L’EFSA bafoue ici ses propres règles [2] qui disent que la procédure desélection des experts doit être transparente et être appliquée de manière cohérente. »[i]

 

En février 2012 l’Observatoire de l’Europe Industrielle a publié un rapport inquiétant sur l’existence de conflit d’intérêt au sein de l’EFSA dont de nombreux experts travaillent à la fois pour l’administration européenne et de grands groupes industriels.

 

Le rapport[ii] précise : « L’ensemble des experts de l‟EFSA qui sont décisionnaires en la matière n’offrent pas tous des gages d’indépendance. De nombreux membres de ces groupes d’experts ont des liens avérés avec des entreprises du secteur des biotechnologies, de l’alimentation et des pesticides. »

 

 Heureusement, la mobilisation dans le secteur s’organise.

 

Outre une campagne lancée en Angleterre par la « Alliance for Natural Health »[iii], une campagne a été lancée aux Pays-Bas : http://www.sup.nl/petition/fr.php et en France, l’IPSN sonne le tocsin en lançant une pétition adressée au Parlement européen pour que soit votée une nouvelle résolution sur l’application du règlement 1924/2006 : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

 

L’enjeu de cette pétition est immense. Ce problème va bien au-delà d’une simple question de compléments alimentaires. Il s’agit de combattre une prise de pouvoir sans précédent de l’administration européenne, c’est-à-dire d’un déni évident de démocratie assorti d’une complaisance coupable des députés européens !

 

Outre notre liberté thérapeutique, c’est aussi notre droit le plus fondamental dans une démocratie – le droit de vote – qui a été bafoué !

 

Il ne reste qu’un espoir, saisir le Parlement européen d’une pétition pour que le dossier soit rouvert et que cette fois, les députés européen et les ministres européens fassent leur travail !

 

Un dernier espoir….

 

Il faut savoir qu’il existe une nouvelle procédure de pétition auprès du Parlement européen qui permet de faire adopter des textes sur les questions qui nous préoccupent. Cette procédure est entrée en vigueur à partir au mois d’avril 2012.

 

Pour cela, nous devons réunir un million de signatures en provenance de 7 pays européens différents. Il ne s’agit que d’un petit million de signatures sur les 492 millions de citoyens européens… mais nous devons les réunir.

 

Désormais la Commission européenne n’est plus la seule à pouvoir proposer de nouveaux textes juridiques. Les citoyens européens peuvent le faire aussi. C’est un de nos droits. Servons-nous en !

 

Augustin de Livois sur http://institut-protection-sante-naturelle.eu/actualites/reglement-19242006ce-etats-des-lieux/


[i] http://www.i-dietetique.com/pdf/CP300112_efsa_infiltration_TTC_final-1.pdf 

[ii] http://www.corporateeurope.org/sites/default/files/conflits_indigestes_0.pdf 

[iii] http://www.anh-europe.org/news/three-eu-campaign-update

 


 

 

Pétition : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition_signature.html

 

Statistiques officielles sur l'état de la santé en France (ci-dessous) disponible sur http://institut-protection-sante-naturelle.eu/

"Les médicaments prescrits sur ordonnance tuent plus que les accidents de la route, la pneumonie ou le diabète."

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 18:04

Des États membres de l’OTAN et du CCG préparent un coup d’État et un génocide sectaire en Syrie. Si vous voulez vous opposer à ces crimes, agissez dès maintenant : faites circuler cet article sur le Net et alertez vos élus.


 

 

Dans quelques jours, peut-être dès vendredi 15 juin à midi, les Syriens qui voudront regarder les chaînes nationales verront celles-ci remplacées sur leurs écrans par des télévisions créées par la CIA. Des images réalisées en studio montreront des massacres imputés au gouvernement, des manifestations populaires, des ministres et des généraux donnant leur démission, le président el-Assad prenant la fuite, les rebelles se rassemblant au cœur des grandes villes, et un nouveau gouvernement s’installant au palais présidentiel.

 

Cette opération, directement pilotée depuis Washington par Ben Rhodes, conseiller adjoint de sécurité nationale des États-Unis, vise à démoraliser les Syriens et à permettre un coup d’État. L’OTAN, qui se heurte au double veto de la Russie et de la Chine, parviendrait ainsi à conquérir la Syrie sans avoir à l’attaquer illégalement. Quel que soit le jugement que l’on porte sur les événements actuels en Syrie, un coup d’État mettrait fin à tout espoir de démocratisation.

 

Très officiellement, la Ligue arabe a demandé aux opérateurs satellitaires Arabsat et Nilesat de cesser la retransmission des médias syriens, publics et privés (Syria TV, Al-Ekbariya, Ad-Dounia, Cham TV etc.). Il existe un précédent, puisque la Ligue avait déjà œuvré à la censure de la télévision libyenne pour empêcher les dirigeants de la Jamahiriya de communiquer avec leur peuple. Il n’y a pas de réseau hertzien en Syrie où les télévisions sont exclusivement captées par satellite. Mais cette coupure ne laissera pas les écrans noirs.

 

En effet, cette décision publique n’est que la partie émergée de l’iceberg. Selon nos informations plusieurs réunions internationales ont été organisées cette semaine pour coordonner l’opération d’intoxication. Les deux premières, d’ordre technique, se sont tenues à Doha (Qatar), la troisième, politique, s’est tenue à Riyad (Arabie saoudite).

 

Une première réunion a rassemblé les officiers de guerre psychologique « embedded » dans quelques chaînes satellitaires, dont Al-Arabiya, Al-Jazeera, BBC, CNN, Fox, France 24, Future TV, MTV — On sait que depuis 1998 des officiers de l’United States Army’s Psychological Operations Unit (PSYOP) ont été incorporés dans la rédaction de CNN ; depuis, cette pratique a été étendue par l’OTAN à d’autres stations stratégiques—. Ils ont rédigé à l’avance de fausses informations, selon un « storytelling » élaboré par l’équipe de Ben Rhodes à la Maison-Blanche. Une procédure de validation réciproque a été mise au point, chaque média devant citer les mensonges des autres pour les rendre crédibles aux yeux des téléspectateurs. Les participants ont également décidé de ne pas uniquement réquisitionner les chaînes de la CIA pour la Syrie et le Liban (Barada, Future TV, MTV, Orient News, Syria Chaab, Syria Alghad), mais aussi une quarantaine de chaînes religieuses wahhabites qui appelleront au massacre confessionnel au cri de « Les chrétiens à Beyrouth, les alaouites au tombeau ! »

 

Le second meeting réunissait des ingénieurs et des réalisateurs pour planifier la fabrication d’images de fiction, mêlant une partie en studio à ciel ouvert et une partie d’images de synthèse. Des studios ont été aménagés durant les dernières semaines en Arabie saoudite pour reconstituer les deux palais présidentiels syriens et les principales places de Damas, Alep et Homs. Il existait déjà des studios de ce type à Doha, mais ils étaient insuffisants.

 

La troisième réunion regroupait le général James B. Smith, ambassadeur des États-Unis, un représentant du Royaume-Uni, et le prince Bandar Bin Sultan (que le président George Bush père désignait comme son fils adoptif, au point que la presse états-unienne l’a surnommé « Bandar Bush »). Il s’agissait de coordonner l’action des médias et celle de « l’Armée syrienne libre » dont les mercenaires du prince Bandar forment le gros des effectifs.

 

L’opération qui était en gestation depuis des mois a été précipitée par le Conseil de sécurité nationale des États-Unis après que le président Poutine ait notifié à la Maison-Blanche que la Russie s’opposerait par la force à toute intervention militaire illégale de l’OTAN en Syrie.

 

Cette opération comprend deux volets simultanés : d’une part déverser de fausses informations et d’autre part censurer toute possibilité d’y répondre.

 

Le fait d’interdire des TV satellitaires pour conduire une guerre n’est pas nouveau. Ainsi, sous la pression d’Israël, les États-Unis et l’Union européenne ont successivement interdit des chaînes libanaise, palestiniennes, irakiennes, libyennes, et iraniennes. Aucune censure n’a été effectuée envers des chaînes satellitaires provenant d’autres régions du monde.

 

La diffusion de fausses nouvelles, n’est pas non plus une première. Cependant, quatre pas significatifs ont été franchis dans l’art de la propagande au cours de la dernière décennie.
• En 1994, une station de musique pop, la Radio libre des Mille Collines (RTML) a donné le signal du génocide rwandais en appelant à « Tuer les cafards !  ».
• En 2001, l’OTAN a utilisé des médias pour imposer une interprétation des attentats du 11-Septembre et justifier les attaques de l’Afghanistan et de l’Irak. À l’époque déjà, c’est Ben Rhodes qui avait été chargé par l’administration Bush de rédiger le rapport de la Commission Kean/Hamilton sur les attentats.
• En 2002, la CIA a utilisé cinq chaînes, Televen, Globovision, Meridiano, ValeTV et CMT, pour faire accroire que des manifestations monstres avaient contraint le président élu du Venezuela, Hugo Chavez, à démissionner, alors qu’il venait d’être victime d’un coup d’État militaire.
• En 2011, France 24 faisait de facto office de ministère de l’Information du Conseil national libyen, avec qui il était lié par contrat. Lors de la bataille de Tripoli, l’OTAN a fait réaliser en studio et diffuser par Al-Jazeera et Al-Arabiya des images des rebelles libyens entrant sur la place centrale de la capitale, alors qu’ils étaient encore loin de la ville, de sorte que les habitants, persuadés que la guerre était perdue, cessèrent toute résistance.

 

Désormais, des médias ne se contentent plus de soutenir la guerre, ils la font.

 

Ce dispositif viole des principes de base du droit international, à commencer par l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme relatif au fait « de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit ». Surtout, il viole les résolutions de l’Assemblée générale des Nations-Unies, adoptées au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour prévenir les guerres. Les résolutions 110, 381 et 819 interdisent « les obstacles au libre-échange des informations et des idées » (en l’occurrence la coupure des chaînes syriennes) et «  la propagande de nature à provoquer ou encourager toute menace à la paix, rupture de la paix, ou tout acte d’agression ». En droit, la propagande de guerre est un crime contre la paix, le plus grave des crimes, puisqu’il rend possible les crimes de guerre et les génocides.

 

Par Thierry Meyssan sur VOLTAIRE.NET

 

Lire aussi :

- L’immoralité intolérable de l’occident envers la Syrie

- Tambours de guerre contre la Syrie ?

- OTAN : le Pitbull Impérial

 

 

Et enfin, sur Mondialisation.ca, cette courte analyse qui en dit long sur l’abime grandissant entre ce qui se dit et ce qui se vit réellement sur le terrain.


 

Comme sur le dossier des événements du 11-Septembre, la désinformation sur les événements en Syrie bat son plein, et nous n’aurons de cesse de la dénoncer, ou plutôt de dénoncer l’unanimisme des médias hexagonaux. Pourtant, et sans pour autant prendre le parti du président Assad, nos voisins européens sont de moins en moins frileux sur la question. Après le témoignage accablant d’un grand reporter anglais, sur le piège mortel dont il a failli être victime, tendu par un groupe de rebelles syriens à bord d’un véhicule agressif, voici que le FRANKFURTER ALLGEMEINE ZEITUNG, grand quotidien conservateur de la capitale financière – ce n’est pas un hasard- de notre voisin allemand, tiré à 370 000 exemplaires, propose la première synthèse officielle claire sur les événements atroces de Houla.


Les conclusions de cet article recoupent en tous points les premiers constats effectués en français par le réseau Voltaire et par Mondialisation.ca. L’article souligne aussi la grande similitude des modes opératoires entre les massacres de Houla et Al Qubeir. Nous y découvrons également l’effort auquel s’est engagé le président Assad, pour maintenir la cohésion entre alaouites et sunnites, l’une des conditions essentielles pour ramener la paix. Et évidemment, cet article n’est pas "sans rapport" avec les déclarations de Guido Westerwelle, ni la saisie de containersd’armes par les Libanais grâce aux renseignements du BND allemand. En France, MM. "Sarkollande" et "Jupabius" développent une rhétorique belliciste exactement à l’opposé du gouvernement allemand, et nous avons même dû rapatrier en catimini des agents de renseignements venus soutenir les rebelles, et pris la main dans le sac. Mais que fait "Her Excellency the Baroness Ashton of Upholland" ? Et les médias français bien sûr se taisent ou maquillent la réalité. Curieuse époque, non ?


Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons nous informer autrement.

Et surtout croiser les informations !


http://www.mondialisation.ca

http://effondrements.wordpress.com

http://www.egaliteetreconciliation.fr/

 

http://www.altermonde-sans-frontiere.com

 

http://www.voltairenet.org/

 

http://www.legrandsoir.info/

 

http://www.michelcollon.info/

 

http://www.agoravox.fr/

 

http://www.rue89.com/

 

http://www.oulala.net

 

http://blogs.mediapart.fr/

http://www.wikistrike.com/


http://www.alterinfo.net/

 

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 21:53

 

Ainsi, de bancaire à souveraine, la crise deviendrait monétaire…

Et pourtant, et pourtant, les solutions existent et la gestion monétaire n’a rien de complexe ! Le principe de base est d'une simplicité déconcertante: garder un parfait équilibre entre monnaie émise et quantité de biens et services produits.

 

Trop de monnaie par rapport aux biens et services produits implique une dépréciation de la monnaie : il faut plus de pièces et billets pour acheter un bien ou service au temps t qu’au temps t-1. C’est ce qu’on appelle l’inflation.

 

Trop peu de monnaie par rapport aux biens et services produits implique une appréciation de la monnaie : il faut moins de pièces et billets pour acheter un bien ou service au temps t qu’au temps t-1. C’est ce qu’on appelle la déflation.

 

Ni l’inflation, ni la déflation ne sont bonnes pour l’économie.

 

En période de forte production de biens et services (bonne croissance du PIB) une légère inflation, parfois même de 5 à 10%, ne pose aucun problème car elle permet à l’argent de circuler et de faire tourner l’économie.

 

Toute gestion monétaire se résume à ça. En Europe, c’est le rôle de la BCE, aux Etats-Unis, la Fed. Tous les manuels d’économie précisent que les banques centrales ont pour mission d’ajuster l’approvisionnement monétaire au développement économique. Comment se fait-il que les banques centrales du monde entier n’y parviennent pas ?

 

Tout simplement parce qu’elles ne sont pas seules à créer la monnaie. Depuis une cinquantaine d’années, TOUTES les banques du monde peuvent créer de la monnaie en deux coup de cuillère à pot. Elles le font en accordant des crédits. Bien sûr, les banques sont soumises à ce que l’on appelle des règles prudentielles qui les obligent à ne pas créer plus de dix fois la quantité de monnaie (crédit) que ce qu’elles possèdent comme fond propres (dépôt de leur clients) et de monnaie centrale (BCE).

 

Nous voici donc au cœur du problème. Nous nous sommes dotés d’une super institution bancaire (banque centrale) supposée autonome, intègre et indépendante qui doit réguler la création monétaire alors qu’elle n’est pas maître des robinets qui ouvrent et ferment l’arrivée des sousous ???

 

Les banques, dans leur grande mansuétude, ont alloué plus de crédits, donc de monnaie, que l’économie n’était capable de créer de biens et services. Les banques ont donc créé et créent encore de l’inflation ! En Allemagne par exemple, entre 1992  et 2008, la masse monétaire a augmenté 8 fois plus que l’économie.

 

Mais cette inflation ne se traduit pas par une dépréciation de la monnaie car elle est injectée dans l’économie spéculative et dans les paradis fiscaux. Une économie casino qui ne représente en rien l’économie réelle. Selon Bernard Lietaer, 98% des échanges monétaires journaliers dans le monde servent l’économie casino ! 95% de la monnaie en circulation est scripturale (électronique) et facilement créée par les banques. Seuls 5% représentent l’argent liquide qui relève de la compétence de la banque centrale (pièces, billets et monnaie centrale scripturale).

 

Tout cet argent accordé à la légère circule donc ailleurs que là où il devrait être. Raison pour laquelle, certains économistes et politiques actuels (Roubibi, Krugman, Pinsole, Marine Le Pen) préconisent d’arrêter de monétiser pour le système et de monétiser directement pour les Etats, les citoyens, l’économie réelle. En voilà une bonne idée ? C’est vrai au fond, pourquoi devrions-nous faire tourner la planche à billet pour un puits sans fond plutôt que pour nous?

 

Le hic, c’est que dans ce cas (monétisation directe de la dette des Etats), il n’y aura plus stockage dans l’économie casino mais injection directe dans l’économie réelle et on risque fort de déprécier la monnaie! Sauf gestion très fine et délicate, on risque vite d’entrer dans une spirale zimbabwéenne, zaïroise, argentine ou la symbolique hyperinflation de la république de Weimar.

 

Dans la gestion actuelle de notre monnaie, créée, en fin de compte, par monsieur tout le monde, nous sommes donc face à un sérieux dilemme : soit on monétise pour les riches et l’économie casino mais ça ne résout pas la crise, soit on monétise pour les pauvres et l’économie réelle mais ça dévalue la monnaie ! Une autre alternative, plus simple et qui fait toujours recette, c’est de taxer encore plus les pauvres pour tenter de rééquilibrer les déficits mais ça ne résout pas la crise non plus…

 

Et donc, plutôt que de revoir notre copie, on persiste et signe dans la taxation et la monétisation. Plus fort encore, on trouve l’idée tellement géniale, qu’on va la graver en lettre d’or sur les tables de nos constitutions ! « Nous, peuples de l’Europe, admettons qu’il est juste et bon de taxer les pauvres et d’enrichir les riches ». Un mal nécessaire. Un aléa moral.

 

Stop, stop, stop ! Ne pourrait-on pas nous arrêter 30 secondes et réfléchir ? Quel est le problème ? N’est-ce pas la création monétaire par le crédit sans couverture directe en banque ? N’est-ce pas le simple fait de prendre nos rêves pour des réalités ? 

 

Pourquoi ne pas interdire cette pratique et dire aux banques que désormais elles ne pourront accorder de crédit qu’en fonction de leurs fonds propres et/ou de la monnaie centrale qu’elles possèdent en caisse ? Pourquoi ne pas effacer les ardoises des dettes illégitimes et revenir progressivement à la normale ?

 

Notre système bancaire, économique et monétaire est outrageusement bancal parce que nous prenons nos désirs pour des réalités. Autrefois, il fallait économiser ou posséder l’argent dans les banques pour pouvoir investir.

 

La solution est donc triviale :

1)     Le "Monétatif", un nouveau pouvoir qui viendrait s’ajouter à l’exécutif, au législatif et au judiciaire (également évoqué par James RBERTSON et le sociétalisme), qui règlerait l’émission monétaire par:

2)     Le "Vollgeld", un nouveau conceptde création monétaire qui assurerait un contrôle optimum de l’économie puisque piloté en fonction de la croissance économique.

 

Le Monétatif, sous contrôle citoyen, détiendrait le monopole de la création monétaire par le biais du Vollegeld et ne serait plus uniquement, comme aujourd’hui, responsable de l’argent liquide (billets et pièces de monnaie), mais également de l’agent scriptural qui est aujourd’hui en grande partie créé et mis en circulation par les banques d’affaires.

 

Le défi se situe bien sûr dans l’élaboration pratique et juridique d’un pouvoir Monétatif sous contrôle démocratique ! Le MES c’est exactement le contraire tout en gardant les dés pipés, de l’octroi du crédit par les banques, qui permettent de fausser le jeu à tous les coups : pile, je gagne, face, je gagne. Tout cela sous prétexte qu’on à pas d’autre choix ???

 

Eh bien, fort heureusement, en Suisse, il existe ENFIN une initiative digne de ce nom qui prône un changement des dés et des règles du jeu ! L’association «Modernisation monétaire» (MOMO) créée récemment se compose en partie de membres de l’«Initiative pour un ordre économique naturel Suisse» (INWO).

 

+++

 

L’INWO débat depuis un certain temps d’une initiative populaire sur une réforme du système monétaire. La création de l’association «Modernisation monétaire» a élargi considérablement le cercle des personnes favorables à cette réforme, notamment à des politiques appartenant à l’UDC et au PLR.
L’association possède un conseil scientifique dont font partie Philippe Mastronardi, professeur à l’Université de Saint-Gall, Joseph Huber, professeur à l’Université de Halle, Hans-Christoph Binswanger, professeur émérite de l’Université de Saint-Gall, Peter Hablützel, Peter Ulrich, professeur émérite, et Heinrich Bortis, professeur. Dans son livre intitulé «Das Geldwesen in öffentliche Hand», Joseph Huber a défini le cadre théorique du débat. Que veulent les initiateurs? Ils ont organisé en mai 2011 à Winterthur un congrès sur le thème «Schweizer Vollgeldreform» et présenté un projet provisoire de texte d’initiative. Nous allons maintenant présenter les grandes lignes du projet.

Lire la suite : Pour une modernisation de la monnaie: le «monétatif» Une initiative demande une réforme monétaire, par Werner Wüthrich

 


Des mouvements analogues existent également en Allemagne (d’où vient d’ailleurs le terme de «monétatif»), en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis notamment. Les réunions ont montré que les membres de l’association viennent d’horizons politiques très divers. Certains se situent plutôt à gauche ou du côté de l’écologie et d’autres adhèrent plutôt aux idées de l’UDC ou du PLR, mais ils estiment tous qu’il faut agir. On ne peut pas se contenter d’être les spectateurs d’une mauvaise pièce de théâtre, de s’énerver à propos de la situation insupportable et d’attendre qu’elle empire. Que faire? En tant que citoyens suisses, nous avons l’instrument de l’initiative et pouvons aller de l’avant, mais les citoyens des autres pays peuvent aussi faire quelque chose.

Lire la suite : Le «monétatif», une révolution monétaire Une initiative populaire demande l’instauration du Vollgeld, par Werner Wüthrich, docteur ès sciences politiques, Zurich

 

 

Binswanger: «Il s’agit fondamentalement de trouver une solution intermédiaire entre l’ancien système de l’étalon-or, dans lequel la création de monnaie était limitée par la convertibilité en or de la monnaie de papier et donc par le volume d’or disponible, et le système monétaire actuel qui permet une création illimitée de papier-monnaie et de monnaie scripturale. Revenir à la convertibilité en or – comme certains le proposent – limiterait excessivement la création de monnaie. Inversement, l’actuel système monétaire dans lequel les banques d’affaires ne doivent disposer que d’une petite fraction de la monnaie scripturale en monnaie de la banque centrale ne permet pas de subordonner la création de monnaie à des objectifs d’économie générale.» Alors que faire? Binswanger envisage deux possibilités:


1.    De l’argent couvert à 100% par la banque centrale
«Je propose de revenir à une ancienne idée de l’économiste américain Irvin Fisher qui voulait que chaque crédit accordé par une banque soit couvert à 100% par de l’argent de la banque centrale. Cela empêcherait les banques d’affaires de créer de l’argent de manière illimitée dans le seul but de réaliser des profits. Le capitalisme serait moins instable et moins vulnérable.» On pourrait adopter cette solution sans modifier la Constitution, dans le cadre des lois existantes. En Suisse, les réserves minimales sont fixées dans la Loi sur la Banque nationale.

2.    Introduction du «Vollgeld»
La proposition va plus loin. Une banque d’affaires qui veut accorder des crédits doit tout d’abord se procurer cet argent auprès de la Banque nationale sous forme d’argent liquide et non de monnaie scripturale. Ainsi, les banques d’affaires n’auraient plus la possibilité de créer elles-mêmes de l’argent en accordant des crédits. Les initiateurs du Congrès appellent cette nouvelle forme d’argent «­Vollgeld». Une telle réforme nécessiterait une modification de la Constitution. L’actuel article 99 stipule que seule la Confédération a «le droit de battre monnaie et d’émettre des billets de banque». Il faudrait donc ajouter l’argent scriptural et préciser qu’il relève exclusivement de la compétence de la Banque centrale.

Lire la suite : «Les crises financières et écologiques ne peuvent pas être maîtrisées sans réforme financière et monétaire» par Werner Wüthrich (excellent article !) 

 

 

Et enfin : Les citoyens ont leur mot à dire à propos des questions monétaires fondamentales par Werner Wüthrich

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 23:25
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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 11:43

 

 

La crise n’est pas derrière nous, nous sommes en plein dedans. La majorité des partis politiques classiques sont donc pour le Mécanisme Européen de Stabilité. Ils disent que c’est l’ambulance nécessaire pour soigner le malade Greg. Ils disent que sans ça on abandonne les Greg et on laisse tomber l’Euro. Ils disent aussi que nous devons le faire par solidarité.

 

Vrai ou Faux, avant de décider quoi que ce soit qui touche à la constitution d’un pays et donc à la souveraineté de ses habitants, pourquoi sommes-nous si peu au courant ? Même s’il existe un parlement qui est contre, nous savons très bien que des lois ou directives contre lesquelles la majorité s’insurge, finissent quand même par passer (OGM, Commerce, Nucléaire, etc.). Aujourd’hui les règles ou lois qui risquent de passer concernent, ni plus ni moins, la constitutionnalisation de l’austérité. Après avoir perdu toute marge de manœuvre en matière monétaire, les gouvernements abandonnent le levier de la politique budgétaire. Toute l’artillerie répressive de l’appareil d’Etat sera mobilisée dès qu’un citoyen ne sera pas d’accord de vider ses poches.

 

N’oublions pas que c’est exactement ce genre de mesures qui ont propulsé Hitler au pouvoir. En témoignent les multiples percées de l’extrême droite un peu partout en Europe !

 

Dire non au MES ne signifie nullement un manque de solidarité envers le peuple Greg, bien au contraire ! Les grecs l’ont d’ailleurs bien compris en disant qu’ils ne voulaient pas de l’argent de la Troïka. Dire non c’est surtout un manque de solidarité envers les responsables de la crise: responsables non élus et toujours aux commandes ! On se sert de la crise pour continuer à fonctionner avec un système mortifère et inégalitaire fondé sur la dette et le crédit.

 

En Irlande et aux Pays-Bas, il y aura référendum. En France il y a l’appel des 200. En Allemagne aussi. L’Angleterre et la Tchéquie sont contre.

 

En Belgique, le référendum n'est pas prévu par la Constitution. Mais puisque nos élus se préparent à la modifier sans nous consulter, pourquoi nous gêner ?

 

WWW.CONSTITUANTE.BE Une chance inouïe de véritable expression démocratique !

 

=> Interpelez nos parlementaires

=> Inscription (par procuration ou non) à l’assemblée citoyenne constituante du 23 juin

 

J’ai eu l’occasion de rencontrer Marie-Rose Cavalier, ancienne parlementaire très accessible, dynamique et animée d’un profond idéal.

 

 

Il faut aussi savoir que le MES sera approuvé en fonction de la contribution financière des signataires. Plus un pays donne de l’argent, plus il a de poids. Seule la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne peuvent donc réellement freiner l’institution de ce mécanisme. Même si la contribution belge n’est que de 3,5 %, il n’en reste pas moins qu’une modification unilatérale de la constitution est anti-démocratique.

 

 

 

Plus d’informations :

MES, TSCG… l’Europe du pire !

Loin de sortir les Etats et la zone euro de l’emprise des marchés financiers, le MES la renforce encore. Les banques, qui peuvent emprunter à 1 % auprès de la Banque centrale européenne (BCE), prêteront au MES à un taux nettement supérieur. Le MES prêtera aux Etats à un taux encore supérieur et ces fonds serviront à payer la charge de la dette qui entrera dans les coffres des banques. C’est la solidarité version néolibérale, les banques solidaires avec elles-mêmes.

 

Un véritable coup d’Etat se prépare le 21 février

 

la Regle d'or , le MES et le TSCG : 3 NON SENS ABSOLUS

 

Le nouveau traité de l’Europe austéritaire

 

C’est quoi ce MES qui fait hurler tant de gens ?

 

Traité MES, Pacte budgétaire, Mécanisme de stabilité, TSCG : c’est quoi tout ça ?

 

Le FESF, l’UE et la « BANQUE-MES » : le coup final de l´esclavage des peuples, par l’endettement

 

Plus officiel : 

Synthèse du pacte budgétaire

 

Le mécanisme européen de stabilisation : Comment ça marche ?

 

Règlement établissant le fonds européen de stabilité financière


Rapport du Sénat à propos du mécanisme de stabilisation


Mémo de la Commission sur le fonds communautaire

 

 

 

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2) Transition écologique & économique

3) Le retour du puritanisme au travail

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6) Argent, Richesse, Valeur

 

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