Pas d'issue aux grands défis de l'humanité (pétrole, eau, famines, biodiversité, érosion, climat...) sans changement de paradigme et TOTALE remise en question tant au niveau individuel que pluriel (mode de vie, économie, progrès…)
Nous n'entendons pas ici par "morale" ce que le monde pense être la "morale". Il s'agit bien de la même chose, mais comprise dans son sens le plus intime : un catalogue de règles de comportements, de croyances et même de représentations qui donne sa forme à la société et au monde. La morale est formellement arbitraire, un voile sur l'essence des choses. Autrement dit la morale est le monde lui-même tel qu'il nous apparaît. La personnalité et les goûts d'un individu, qu'il tente de les ériger en valeurs ou pas, c'est-à-dire qu'il ait conscience qu'il s'agit de goûts personnels ou qu'il pense qu'il s'agisse de principes absolus auquel il adhère, sont la manifestation de la morale chez un individu.