- La production, le stockage, le transport et le conditionnement d'une calorie alimentaire issue de l'agriculture conventionnelle nécessite 40 calories fossiles!
- L'énergie grise nécessaire à la fabrication d'une feuille de papier blanc format A4 pourrait allumer une ampoule de 60W
pendant 80 minutes
- Dans le Pacifique Nord, les courrants océaniques charient des millions de tonnes de plastique. Leur accumulation couvre désormais une zone grande comme 6 fois la France.
- Seuls 1,6% des dépenses militaires ou 4,3% des subventions agricoles sont nécessaires pour assainir les besoins en eau de 80% des Africains.
- La fortune des 3 individus les plus riches de la planète est supérieure au PIB des 48 pays les plus pauvres (600 millions de personnes).
- Les pays en développement, qui subissent durement les dérèglements climatiques, ont produit moins de 20% des 350Gt (giga tonne) de CO2 accumulé dans l’atmosphère depuis 1850, alors qu’ils
représentent 80% des terriens.
- Pour la banque mondiale, de 2006 à 2008, les prix alimentaires ont augmenté de 85%. Dans les pays pauvres, les dépenses alimentaires représentent 60 à 90% des budgets des ménages…
- La production d'un kilo de bœuf nécessite autant d'eau qu'une douche (débit de 18 litres par minute) quotidienne de 5 minutes pendant 2 ans.
- En Europe, chaque tête de bétail est subsidiée à plus de 2 euros par jour, soit un peu plus que le revenu journalier des 2/3 de la population mondiale.
- Un plein de 50 litres de bioéthanol correspond à 250 kg de maïs, de quoi nourrir une personne pendant une année.
- Par an, les avions commerciaux émettent autant de CO2 que toute l'Afrique.
- L'élevage industriel consomme autant de céréales qu'Indiens et Chinois réunis (moitié de la population mondiale).
:
Pas d'issue aux grands défis de l'humanité (pétrole, eau, famines, biodiversité, érosion, climat...) sans changement de paradigme et TOTALE remise en question tant au niveau individuel que pluriel (mode de vie, économie, progrès…)
Notre époque a besoin d’une grande
bouffée d’air frais, qui la revivifie. Vienne le temps où chaque individu, rejetant l’apathie dont tire sa force le pouvoir léthargique qui l’opprime, se change en guerrier sans armure et sans
autre arme qu’une invisible force de vie. Qu’il combatte sans relâche pour ce qu’il a d’unique et de plus cher au monde, sa propre existence, vrai champ de bataille où nerfs, muscles, sensations,
pensées répondent à la sollicitation de désirs obnubilés par la passion de jouir et que contrarient, refoulent, mutilent et nient les mécanismes d’une économie qui exploite le corps à l’égal de
la terre. [Raoul VANEIGEM]Nous qui désirons sans fin
A travers le voile de notre vision rationnelle, la lumière
du Réel se brise, et la transforme en une autre vision, comme la lumière du soleil dans la pluie donne l'arc-en-ciel. L'homme, devenu conscient du soleil, comprendra l'arc-en-ciel d'une facon
différente. Mais celui qui aura le courrage de tourner le dos à ce qui n'est que l'arc-en-ciel, verra le soleil lui-même. L'homme ressent en lui-même et en son monde, la promesse d'une Réalité
qui, à l'origine de son développement rationnel, se cache.
L'écologie extérieure sans écologie intérieure n'est
qu'illusion. Si intérieurement, l'esprit est mu par des violences passionnelles, cela se traduira inévitablement en comportements extérieurs. Intérieur et extérieur sont interdépendants. Sans un
changement intérieur de mentalité et de relation, vouloir un changement à l'extérieur est illusoire.
[Denys RINPOCHE]
L'économie politique a placé sur un podium quelques-unes de nos
dispositions naturelles les plus vilaines : le matérialisme, l'esprit de compétition, la gloutonnerie, la vanité, l'égoïsme, la myopie intellectuelle et la toute bête
cupidité. [Hazel HENDERSON] cité par Fritjof Capra
dansSagesse des sages Si la logique en place est si tenace, c'est peut-être que quelque chose au fond de nous même y collabore - quelque chose qui participe de l'angoisse et
du déni de notre condition d'humains. Les voies de sorties, les plus pertinentes de l'économie capitaliste ne sont donc pas économiques. Elles sont
existentielles. [Christian ARNSPERGER]Critique de l'existence capitaliste, Pour une étique existentielle de
l'économie
Notre siècle de rationalité matérialiste, de pesanteur minérale, de substances toxiques largement répandues, d'une
science presque totalement asservie au profit, a porté atteinte au monde sensible qui constitue l'enveloppe vivante et vitale de notre planète. Il semble que ce ne soit qu'à l'aune du sacré que
nous pourrions mesurer l'ampleur de notre responsabilité. "J'entends par sacré ce sentiment humble où la gratitude, la connaissance, l'émerveillement, le respect et le mystère s'allient pour
inspirer nos actes, les éclairer et faire de nous des être très présents au monde, mais affranchis des vanités et des arrogances qui révèlent bien davantage nos angoisses et nos faiblesses que
notre force." [Pierre
RABHI]Conscience et
environnement
Comme une rivière crée les berges qui la contiennent, l'énergie en quête de vérité crée sa propre discipline sans aucune
forme de contrainte; et comme la rivière trouve la mer, l'énergie trouve sa propre liberté. [Jiddu KRISHNAMURTI]Le sens du bonheur Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde. [GHANDI]
Richesse c'est pouvoir. C'est le pouvoir d'acheter; c'est un droit de commandement sur tout le travail
d'autrui. [HOBBES]
Science sans conscience, n'est que ruine de l'âme [RABELAIS] Rien n'est si dangereux qu'un ignorant ami; Mieux vaudrait un sage
ennemi [Jean de la
FONTAINE] Chaque fois que l'humanité est amputée d'une de ses langues, une de ses cultures, un de ses peuples, ce sont ses propres enfants qui deviennent
orphelins d'une partie d'elle même. [Patrick
BERNARD]www.icrainternational.org
Les paradis fiscaux ne sont pas qu'un phénomène marginal réservé à quelques milliardaires, quelques affairistes et beaucoup de mafieux. C'est, au
contraire, « une infrastructure essentielle de la finance internationale ».Christian Chavagneux & Ronen
Palan
La richesse se mesure au nombre de choses que nous pouvons laisser intactes [THOREAU]
Tonnes CO2/personne/an
2 = capacité d'absorption de la terre
4 = moyenne mondiale (2 fois trop)
8 = émission moyenne d'un Européen (4 fois trop)
20 = émission moyenne d'un Américain (10 fois trop)
0,09 = émission moyenne d'un Burkinabé
0,06 = émission moyenne d'un Ethiopien
Il y est question de la valeur bien sûr, mais aussi d'inflation, de monnaie, de PIB, de pénurie
artificielle, de formation des prix, de croissance, de théories capitaliste, socialiste, marxiste, de redistribution, etc.
Toutes les théories économiques ont en commun la recherche de l'origine de valeur des choses,
la certitude que quelle que soit cette origine, la valeur qu'elle procure aux choses est pleinement objective, et la conviction qu'il est possible, utile et important de la
mesurer.
Or la valeur est tout ce qu'il y a de plus subjectif. Un indien d’Amazonie n'à que faire d'un yacht de
luxe. Rothschild n’à que faire d'une sarbacane.
Comme preuve plus tangible à cette subjectivité, citons par exemple les travaux de la commission Stieglitz s’attelant à redéfinir nos indicateurs de richesse. Faire entrer dans la sphère marchande tout ce qui ne s’y trouve pas encore.
Prouver qu’une croissance infinie est effectivement possible dans un monde fini. Tout cela, par excès de nominalisme et
manque de confiance…
Si le capitalisme
est une convention, toute comptabilité formelle de l’échange est également une convention, même les comptabilités qui recourent à la création de monnaie alternative comme au sein des Systèmes
d’échange locaux.
Une telle comptabilité est-elle souhaitable ?
Toute comptabilité se justifie comme étant la recherche de l'équité dans
l'échange. Le capitalisme a cette prétention d’équité : le résultat est-il pour autant équitable ?
Il y a eu renversement : puisqu'il y avait comptabilité, c'est donc qu'elle
était équitable, et donc que l'exploitation était équitable. Toute comptabilité risque donc de nous mener à la même naturalisation de l'exploitation.
La monnaie et l’économie existent parce que l’homme n’a pas confiance en
son prochain, qu'il suppose – souvent à raison - vouloir obtenir un échange gagnant.
Il veut des garanties. Mais les garanties ne tiennent pas leurs promesses et
se révèlent incapables d’empêcher l’injustice.
On ne risque donc pas de faire pire en se passant de
comptabilité.
Le site de Didier LACAPELLE, Ecotheurgie nouvellement nommé
Theognosis mérite aussi beaucoup d’attention. Ilbouleverse notre vision objective et carrée des choses. Il n'est pas seulement
un site subversif et critique de l'économie, des dogmes sociétaux ou de bienséance, c'est aussi un site à l'envers ou plutôt allant vers... Moins de biens plus de liens? Une conscience
universelle? Un militantisme existentiel?
Le sommet de Copenhague
ne doit pas nous faire oublier le passage en vigueur, le 1er décembre 2009, du traité de Lisbonne ou traité
Constitutionnel Européen. Un traité simplifié, mobilisateur et constructif ! Si par simplification on entend la mise au carreau des points de désaccords, si par mobilisation on entend vouer
aux gémonies les mobilisations citoyennes et si par constructif on entend la construction d’une pensée unique, dominante et doctrinaire, alors oui, ce traité est une pure merveille.
Pour parler d’un sujet que je connais mieux, prenons
comme exemple concret le vote Européen sur la teneur en OGM dans les produits Bio. Citoyens et parlementaires Européens s’étaient clairement exprimés contre toute présence fortuite ou
accidentelle d’OGM dans les produits Bio. Au parlement, le vote était de 611 voix contre 61. Malgré cette majorité écrasante, le 12 juin 2007, le conseil des ministres de l’agriculture a malgré
tout statué pour l’acceptation d’une teneur en OGM dans les produits Bio identique à celle de l’agriculture conventionnelle, à savoir 0,9% d’OGM.
Pourquoi ? Pression des lobbies oblige et parce que la décision finale revenait au seul conseil des Ministres !
Celui-ci n’est nullement obligé de tenir compte de l’avis des citoyens et du parlement. C’est ainsi qu’après 8 ans et demi d’un bras de fer sans relâche avec la société civile, le traité de
Lisbonne est tout de même entré en vigueur début décembre 2009. C’est ainsi également que la fameuse directive Bolkestein, concernant la libéralisation des services, est gentiment transcrite
sans faire couler trop d’encre. Et il en est ainsi pour des tas d’autres sujets brulants dans le domaine de l’économie, de l’énergie, de la santé, de l’alimentation…
Pour mieux comprendre la vidéo, lire Deux nouvelles personnalités à
la tête de l'UE: le premier ministre belge Herman Van Rompuy premier président permanent à la tête de l’union et la Britannique Catherine Ashton (jamais élue), responsable des relations
extérieures.
Certains objecteront qu’il y aura toujours des mauvais coucheurs et qu’il faut bien confier le travail à des
« experts » qui finissent par trancher. Pour ceux-là, dites vous bien que ces « experts » qu’ils soient politiques, économiques, juridiques, environnementaux ou
scientifiques ne sont pas plus experts que vous et moi sur la scène du gain monétaire à court terme. C’est à vous et à nous tous de faire le point et de nous faire une idée, en notre âme et
conscience, de ce qui se trame en ce bas monde. Notre grande chance réside encore dans notre liberté d’expression et dans la multiplicité et la diversité des sources d’informations. Il ne tient
qu’a nous de rester éveillé en nous servant des outils à notre disposition. Tout est une question de conscience. Heureusement qu’il en existe encore. Notez que Nigel FARAGE (Cfr. vidéo) peut
être sanctionné pour avoir critiqué les institutions européennes au sein du Parlement.
Heureusement, il existe également un moyen légal pour sortir de l’union Européenne. En effet, conformément à l’article
49A du traité désormais en vigueur : « Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union. ». Cfr. Page 41 de la version pdf du traité
constitutionnel disponible ici. Si nous ne
sommes pas d’accord, nous pouvons encore quitter les accords et décisions prises ou adhérer à des accords différents de ceux institués par notre belle Europe Libérale. Concernant la tolérance
d’OGM dans les produits Bio, c’est d’ailleurs ce qu’a fait la région Wallonne avec Nature & Progrès, en ratifiant la « Charte de Florence » qui constitue un réseau Européen des régions sans OGM.
Dans Europe, il y a Europe des 27 mais il y a aussi Europe des régions et Europe des consciences. C’est en ces dernières, plus
citoyennes, qu’il reste un espoir et non dans celle dont on entend le plus parler.
Si vous continuez à ignorez la population Européenne, si vous faites passer ce traiter de Lisbonne, vous allez élever et
créer intolérance, extrémisme et racisme que vous dites vouloir stopper. Pour l’amour de Dieu, laissez les peuples de l’Europe s’exprimer.
[Nigel FARAGE]
Sans doute les enjeux institutionnels sont-ils respectables et incontournables, il est en effet essentiel d'éviter la
paralysie des institutions, mais ce ne sont ni la composition de la Commission ni les procédures de vote du Conseil qui mobilisent les citoyens européens. Leurs préoccupations sont claires: ils
attendent de l'Europe qu'elle améliore leur qualité de vie qui se décline en termes social, d'environnement et de santé.
On peut tromper les gens un temps ; on ne peut pas les tromper tout le temps. Agissons pour que le jour du référendum, les
partisans d’un « oui de gauche » n’aient trompé qu’eux-mêmes et que triomphe un « non de gauche » qui est en fait un « oui » à l’Europe, mais à l’Europe des peuples, pas à celle des marchands et
des marchés.
Tu n’as vraiment pas de chance. D’abord, ta fête tombe systématiquement entre froid, crachin et neige. Et
cette année, tu dois en plus te taper le Danemark, où le jour se couche à 15h40... Maigre consolation, la plus belle église de la capitale (belge) est à ton nom. Si les services de sécurité te
laissent passer malgré ton costume de carnaval, le curé de l’endroit ne te refusera certainement pas un bol de soupe bien chaude, en échange de quelques confiseries.
Justement, les cadeaux, parlons-en. C’est le plus difficile, je le sais. Moi aussi, je ne parviens jamais à choisir ce qui fera plaisir aux enfants et qu’ils ne revendront pas illico dès que j’ai
le dos tourné.
Rassure-toi, cette fois, le plus gros du boulot est pour ton collègue, le père Fouettard. La liste de ses clients n’a jamais été aussi longue. Tous les pêcheurs rassemblés à Copenhague, dans la
même salle, ça tombe bien. Il pourra s’en donner à cœur joie et châtier à la chaîne. Wen Jiabao, le Premier sinistre chinois, Sarkozy et quelques dizaines d’autres fourbes, venus au chevet de
notre climat dans des chambres et des salles surchauffées jurer, la bouche en cul-de-poule, que l’environnement est leur seule préoccupation.
Tu penses comme les puissants de ce monde en ébullition sont chauds à diminuer leurs émissions de carbone ! Un seul a-t-il renoncé à prendre l’avion pour se rendre au sommet sur le climat? A
prendre son vélo entre l’hôtel et la salle du congrès? A proposer symboliquement un mois sans pétrole pour préparer sa population à la fin de l’or noir?
Quelqu’un a-t-il déjà calculé le taux de C02 dégagé par les déplacements de ces excellences, des journalistes, flics, espions, écologistes de tous poils et leurs invités ? Et des 4x4 et autres
véhicules blindés dans lesquels tout ce beau monde va se promener ? Pour ces quelques jours de fiesta écolo, le Danemark peut racheter les certificats de pollution de tous les pays d’Afrique afin
de compenser l’explosion de ses quotas.
Et toi, que peux-tu bien offrir à tous ces grands enfants gâtés qui exhibent fièrement leurs cellulaires de la dernière génération, leurs portables et autres gadgets électroniques, tous
excellents consommateurs d’énergie ? Oublie le DVD du film d’Al Gore. Ils en ont déjà reçu chacun sept cents exemplaires. Que reste-t-il qui ne soit pas du réchauffé?
Une visite à la petite sirène, pudiquement revêtue d’un maillot à la gloire de la conférence pour admirer insidieusement sa belle poitrine sous son tee-shirt mouillé? Des jouets en bois? Des
petits flingues, ou, mieux, des fusils de la F.N. La Belgique ajustement sur les bras un stock initialement destiné, quelle coïncidence, à un roi du pétrole.
Notre objectif doit être de stopper la moyenne globale de température d’une augmentation de plus de 2 degrés par
rapport au niveau préindustriel, ou encore 1,4 degrés par rapport au niveau actuel.Pour ne pas dépasser
ce seuil nous devrions stopper toute émission de gaz à effet de serre dès aujourd’hui! Sauf s’il existe un super plan C consistant à éloigner un peu le soleil de la terre ? Pourquoi
pas ? Tout est possible non ? Pour la forme, attardons-nous tout de même à ce seuil de 2 degrés.
A) Pourquoi 2 degrés ?
Parce que c’est le seuil critique communément admis par les scientifiques climatiques. Notons cependant que même avec
un accroissement de température de 1 degré, c’est déjà suffisant pour observer la disparition d'une bonne partie de la barrière de corail, la décalcification des coquilles de certains
mollusques dans les océans, un rétrécissement significatif des glaciers, une diminution du rendement des cultures, un accroissement des sécheresses, précipitations et tempêtes dans des
régions à climat extrême, une influence sur la pollinisation et la reproduction des espèces (terrestres ET aquatiques), une recrudescence des maladies endémiques, etc. Mais c'est aux alentours de
2 degrés, à cause de "phénomènes de rétroaction positive", que les effets du changement climatique auront un impact sans précédent pour la majeure partie de la vie sur terre.
B) Qu’est-ce que la rétroaction positive ou phénomène d’emballement ?
Souvent appelée aussi feedback, la rétroaction est une réaction à une entrée d'information,
- soit qui en augmente l'effet (rétroaction positive)
- soit qui le réduit (rétroaction négative).
- soit qui induit un effet de cycle, amorti ou non (nommé pompage en automatique).
On parle également de boucle de rétroaction quand la réaction se répète (réaction en chaîne) et entraîne :
- son amplification continuelle (cercle / spirale vicieux / vertueux) dans le cas de rétroaction positive,
- son extinction progressive ou non en cas de rétroaction négative.
La rétroaction existe dans de nombreux systèmes tant physiques (cybernétique), biologiques (équilibre des écosystèmes) que sociaux (finance comportementale, psychologie sociale).
Le terme de rétroaction positive est très souvent employé dans le domaine du changement climatique. Certains facteurs comme l'augmentation des températures vont provoquer des effets sur le climat
qui à leur tour vont accentuer l'augmentation des températures. C'est alors un cercle vicieux qui s'enclenche et qui accentue le phénomène.
La fonte des glaces entraîne la disparition de la meilleure surface réfléchissante (glace) par la pire (eau).
2) Le permafrost
Sol gelé en permanence. Sa fonte libère du CO2 en raison de la reprise de l’activité biologique. Or, il pourrait
perdre 15 à 30% de sa surface d’ici à 2050.
3) Les tourbières
Sols spongieux gorgés de matières organiques. Lorsqu’ils s’assèchent, la matière organique qui était protégée par
l’eau est exposée à l’air, et devient la proie des bactéries qui la dégradent en émettant beaucoup de dioxyde de carbone.
4) Les clathrates
Cristaux instables du fond des mers. Ils risquent, sous l’effet du réchauffement de se désagréger et de libérer de
grandes quantités de méthane, un puissant gaz à effet de serre.
5) Les océans
Un quart de nos émission de CO2 se dissout dans l’océan. En se réchauffant, l’eau perd en partie sa capacité à
dissoudre le CO2, qui reste alors dans l’atmosphère.
6) La végétation
Aujourd’hui, la végétation est aussi un grand capteur de CO2 mais demain, chaleur, sécheresse et
déforestation pourraient inverser la tendance.
Source :
« science & vie », février 2006
D) Six degrés changeraient le monde
1) Avec un degré de plus, la face de la Terre changerait radicalement.
La sécheresse toucherait certaines régions du globe quand d’autres seraient soumises à des inondations. Les zones les plus prospères
des Etats-Unis se transformeraient en désert ; vignes et oliviers de Toscane seraient exploités en Grande-Bretagne.
2) Avec deux degrés de plus, c’est tout le système marin qui serait perturbé.Le processus d’absorption du CO2 par les océans se ferait moins bien : l’eau deviendrait acide, provoquant la disparition des récifs coralliens
tropicaux et, avec eux, de quelque 500 000 espèces essentielles au bon fonctionnement des océans et du monde.
3) Avec trois degrés de plus, la machine commence à s’emballer.La banquise et la neige ne seraient plus qu’un vieux souvenir, une savane aride remplacerait la forêt amazonienne, poumon de notre planète. A ce niveau, c’est tout le processus de
photosynthèse qui serait perturbé : les plantes retiennent l’oxygène et rejettent du CO2, un phénomène constaté notamment lors de la canicule qui a touché l’Europe en 2003. Une libération de
carbone qui provoquerait la hausse d’un degré supplémentaire et amplifierait des phénomènes comme El niño et son lot de tempêtes, d’ouragans et d’inondations.
4) Avec quatre degrés de plus, l’équilibre naturel est menacé.A ce stade, les prévisions sont encore plus spéculatives et pessimistes. L’eau se ferait de plus en plus rare, les plus grands fleuves du monde s’assécheraient, rendant certaines
régions inhospitalières et provoquant les migrations massives de réfugiés climatiques.
5) Avec cinq degrés de plus, la machine ne fonctionne plus.Les océans meurent, les déserts avancent inexorablement et les catastrophes naturelles se multiplient.
6) Avec six degrés de plus, le scénario devient apocalyptiqueet prévoit l’extinction de toutes les espèces vivantes.
E) Responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique
Comparaison des influences respectives sur le climat des émissions humaines et des facteurs "naturels" de variation du climat pour le dernier
siècle.
* Les facteurs "naturels" comprennent essentiellement le volcanisme (influence temporairement significative mais durant peu de temps)
et la variation de l'activité solaire.
* Les facteurs "humains" (ou "anthropiques") comprennent les gaz à effet de serre et les aérosols.
On constate aisément que les facteurs naturels, qui dominaient les forçages il y a 1 siècle (en particulier le volcanisme), sont
aujourd'hui "supplantés" par les facteurs d'origine humaine. C'est bien ce changement d'ordre de grandeur qui est la cause du problème.
Trois facteurs qui incitent à penser que nous y sommes pour quelque chose :
1) la hausse enregistrée est relativement brutale,
notamment celle depuis 1970, alors qu'aucune modification rapide des grands déterminants du climat n'a été constatée pendant cette période (voirévolution naturelle du climat dans le
passé).
2) la "structure" de ce réchauffement est particulière: la température a augmenté plus vite la nuit que le jour, plus vite l'hiver que l'été aux moyennes latitudes, et la cause qui est la plus cohérente avec ces évolutions est une augmentation
de l'effet de serre. En effet, l'effet de serre, qui se manifeste en permanence avec une intensité à peu près constante, est
proportionnellement plus important la nuit ou l'hiver, quand l'énergie fournie par le Soleil est faible ou nulle. Une augmentation de l'activité solaire, a contrario, engendrerait des élévations
de température plus marquées l'été et le jour (alors que ce n'est pas le cas), moments où nous recevons de la lumière.
3) l'ordre de grandeur de l'élévation de température calculée avec un renforcement de l'effet de serre est le
bon, alors qu'avec d'autres causes (soleil par exemple) l'amplitude calculée ne correspond pas à ce que l'on
observe.
Ainsi, début 2001, le rapport duGIECexpose qu'aucun desmodèlesclimatiques actuellement utilisé ne sait reproduire la hausse des températures sur la deuxième moitié
du 20è siècle sans faire intervenir les émissions d'origine humaine degaz à effet de serre.
Selon la presse économique, le Premier ministre Herman Van Rompuy aurait présenté jeudi soir à
Val-Duchesse sa vision sur l'Europe au groupe de Bilderberg, réunissant des personnalités de l'élite mondiale de la politique et des affaires. Il a notamment expliqué, "avec toutes les nuances
possibles", devant ce club très "select", que les esprits mûrissaient parmi les dirigeants européens en faveur d'un impôt "vert" propre à l'Union européenne, afin de réduire les contributions
financières des Etats-membres. La reprise économique ne suffira pas à réduire les déficits budgétaires "gigantesques" de nombreux pays de l'UE, a ajouté M. Van Rompuy. Les discrètes conférences
Bilderberg réunissent des décideurs et leaders d'opinion occidentaux pour une sorte de Forum de Davos secret et interdit à la presse. La première a eu lieu en 1954 aux Pays-Bas, dans l'hôtel
Bilderberg de Oosterbeek (centre des Pays-Bas), dont elle a gardé le nom. (NLE)
Ai-je bien lu ? Est-ce donc à ce fameuxgroupe BILDERBERGque revient la décision
finale ??? C’est la première fois que la presse conventionnelle évoque ouvertement ce groupe et son influence. Cette info est passée comme une lettre à la poste. On évoque noir sur blanc
l’existence d’une oligarchie et personne ne se pose de questions ???
N’ayant pas trop le temps, voici une bonne analyse fournie par Ceri du siteDonde Vamos
Le Bilderberg,j’en ai déjà parléàmaintes reprises. Depuis les années 50, une fois par an, se réunissent les pontes de certaines multinationales bien placées, comme BNP
Paribas, Axa, Rothschild, Lafarge etc. Mais aussi, de nombreux représentants politiques bien placés, tels que DSK, Etienne Davignon, Bernard Kouchner, Barroso, Pascal Lamy, et on a pu y croiser
aussi Jean François Copé, Manuel Valls, Christine Lagarde, Xavier Bertrand ou Denis Olivennes plus récemment. Les piliers de ce groupe d’influence, depuis l’origine, sont David Rockefeller
et le prince Bernhard des pays bas, remplacé depuis par la reine Béatrix.
« La Souveraineté Supra-Nationale d’une Elite intellectuelle et
de banquiers est sûrement préférable au principe d’Autodétermination Nationale des peuples, pratiquée tout au long de ces derniers siècles ». [David Rockefeller] (Discours à la Commission Trilatérale en 1991).
J’observe avec intérêt, comme des millions de gens, le combat international qui se livre actuellement autour de la grippe A et de
son vaccin, opposant d’un côté les pouvoirs politiques et pharmaceutiques, et de l’autre les citoyens de nombreux pays du monde.
Ce combat me semble crucial et emblématique à plus d’un titre.
Divers auteurs, dont Nicanor Perlas (La société civile : le 3e pouvoir), ont en effet souligné l’importance d’une répartition triangulaire du pouvoir qui, en plus du
politique et de l’économique, ferait intervenir la société civile. Chacun peut voir tous les jours ce que devient le monde quand il est seulement livré au pouvoir et à l’argent, et aux alliances
immanquables qui se tissent entre les deux. Il est devenu impératif qu’au-delà des seuls processus démocratiques, dont chacun connaît les faiblesses, les citoyens puissent aussi massivement
exprimer et défendre leurs revendications, quand celles et ceux qu’ils ont élus ne représentent plus leurs opinions, leurs idées, leurs valeurs.
Depuis le Sommet de la Terre de Rio, en 1992, auquel assistaient des milliers d’ONG venues du monde entier, réunies dans un sommet parallèle (le Forum Global), depuis aussi l’avènement
d’Internet, on assiste à une évolution et un développement formidables de la société civile. Celle-ci présente plusieurs particularités spécifiques.
D’abord, une ramification phénoménale, comme on peut le voir dans le cas de la grippe : des informations, des messages, des pétitions, des vidéos et articles, ont été propagés de
toutes parts, avec une grande diversité d’opinions, d’éclairages, de sources. Immanquablement, on a pu voir des infos très folkloriques, certaines carrément paranoïaques, d’autres mal ou pas
étayées, mais loin de m’en offusquer, je vois plutôt là le signe de quelque chose de riche, multiforme, non régimenté, duquel finit quand même par se dégager un fond commun qui – on le voit
aujourd’hui – peut réussir à s’imposer. Face à la pensée unique, face à la concentration des pouvoirs économiques, médiatiques et politiques, un tel réseau vivant, un tel maillage polymorphe se
révèle être une force et prévient toute prise de pouvoir par une personne, une association, une ONG.
Ensuite, une forme de désintéressement, puisque contrairement aux pouvoirs économiques et politiques, les membres de la société civile qui s’engagent pour une cause n’ont le plus souvent
rien à en attendre personnellement. Ils ne sont pas rémunérés pour cela, ils n’en tirent ni pouvoir, ni argent. Tout le contraire : ils dépensent souvent beaucoup de temps et d’énergie pour
défendre une cause collective, et prennent parfois des risques personnels importants. Même si des dérives sont toujours possibles (et existent), dans l’ensemble ce désintéressement – associé au
maillage multiforme évoqué ci-dessus – prévient la corruption et la récupération des acteurs civils. Dans le cas de la grippe A, je connais de nombreuses personnes qui depuis des mois
n’économisent pas leur temps, leur énergie et leurs moyens pour contrer la désinformation massive à laquelle nous avons eu droit initialement, et dont les recherches ont pu ensuite être relayées
par des millions de gens.
Enfin, la société civile est de plus en plus la garante d’une certaine conscience collective, là où au contraire tant de décisions politiques et de productions de l’économie n’ont servi
qu’à favoriser l’inconscience, l’abrutissement et l’irresponsabilité à tous les niveaux. Dans les modèles de répartition triangulaire des pouvoirs, la société civile est d’ailleurs
traditionnellement associée à ce qui est culturel (au sens large) et spirituel (au sens non religieux du terme). A travers la société civile, l’humanité semble en voie d’acquérir une conscience
collective, ce dont il y a tout lieu de se réjouir, tant c’est devenu impératif face aux défis qui nous attendent.
Face à cette manipulation massive des pouvoirs politiques et économiques qu’est l’affaire de la grippe A, la société civile s’est galvanisée, mobilisée, renforcée : elle a réagi avec de plus
en plus de force, de solidarité, de richesse et d’élan.
L’enjeu, aujourd’hui, dépasse donc largement la seule grippe A.Ce qui est véritablement en jeu, à travers cette bataille
éminemment symbolique, c’est la prise par la société civile de la place qui lui revient, une bonne fois pour toutes. Si la situation se retournait (en imaginant que les pouvoirs publics
recourent à la force, p. ex.), si cette bataille était perdue, ce serait désastreux non seulement pour notre santé à tous, évidemment, mais en raison du symbole fort que représente actuellement
ce combat. A travers cette lutte bien précise, en effet, la société civile est en train de prouver qu’elle est désormais incontournable, qu’elle représente bel et bien ce 3e pouvoir
avec lequel les deux autres devront à l’avenir devoir systématiquement compter. Pas seulement en matière de santé, mais aussi d’écologie, de social, d’éducation, et ainsi de suite.
Les tentatives classiques dérisoires auxquelles on assiste çà et là, ces derniers jours, de vouloir mettre la lutte anti-vaccin de la grippe A sur le dos d’une ou de secte(s), dans l’espoir de
jouer une fois de plus la carte de la peur et de manipuler l’opinion, montrent bien à quel point le politique et l’économique sont à court d’arguments valables pour contrer ce formidable
mouvement de la société civile.
Il est donc important que la dite société civile ne baisse pas la garde trop tôt, sur ce sujet de la grippe : l’histoire et l’expérience ont montré que lorsque de tels intérêts sont en jeu,
on peut s’attendre à tout.
Ce serait un joli retournement des choses, au final, si cette campagne mondiale autour de la grippe provoquait dans la société civile un tel sursaut immunitaire contre le virus de la
désinformation et le cancer des intérêts privés qu’elle soit à l’avenir prête à livrer de nombreux autres combats de même importance collective !
Monsanto et consort vont vite, très vite ! Il faut dire qu’avec la débâcle financière, des échéances climatiques et environnementales de plus en plus pesantes, le grand capital
est en mal de placements. Le secteur de l’automobile, de l’industrie et de l’assurance déguste encore, celui de l’énergie et des TIC stagne, reste donc le haut potentiel de la santé, de
l’alimentaire et de l’agriculture.
A propos d’agriculture, la dernière trouvaille en date ne manque pas de piment.
Un petit mot d’explication avant tout. Il faut en effet savoir que l’azote est la principale source
d’alimentation de la plante pour la constitution des acides aminés formant les protéines, composants clés du vivant. Il faut aussi savoir que l’azote n’existe pas sous forme minérale dans le sol
comme le phosphore, la postasse ou les oligoéléments (fer, calcium, magnésium, manganèse…). Certaines plantes, appelées légumineuses, ont donc développé une symbiose racinaire avec une bactérie,
appelée rhizobia, capable de synthétiser l’azote atmosphérique. En agriculture biologique, les légumineuses sont souvent utilisées en
inter-culture pour enrichir le sol en azote, principale source d’alimentation de la plante. Efficacité à court terme oblige, l’agriculture conventionnelle a préféré opter pour des engrais
chimiques de synthèse polluant les sols [1], l’eau [2] et l’air [3].
Trêve d’explications, la dernière trouvaille, donc, consiste à injecter rhizobia directement dans les
semences. Comme ça, plus besoin d’engrais et moins de pollution. Une formidable idée à la fois économique et écologique! Une idée écolo-technico-commerciale qui me fait penser aux agro-carburants… Bien sûr, on ne se pose pas la question de savoir pourquoi le long processus évolutif a voulu que rhizobia existe dans
la racine et pas dans la semence.A noter que rhizobium vient du grec "Riza" qui
signifie racine et "Bios" vie. Après passage de Monsanto, il ne reste plus grand chose de Riza et de Bios!
Comble d’ironie, l’agriculture intensive tire parti des enseignements de l’agriculture biologique en
pratiquant le semi-direct sans labour. Un labour en profondeur déstructure en effet le sol et active la dégradation de la matière organique en libérant du CO2. De plus en plus de publications
faisant autorité commencent à reconnaitre les méfaits d’un profond travail du sol qui détruit la vie et la structure du sol gage de fertilité. Une affaire en or pour Monsanto qui a réfléchi
(seulement quand il s’agit de faire du pognon). En dehors des semences stériles Terminator [4], l’autre bras armé de Monsanto est le dénommé
Rondup, aussi puissant et connu que le BigMac de MacDo. Rondup qui détruit tout sur son passage sauf les semences génétiquement modifiées
appelées Rondup ready et brevetées Monsanto, bien-sûr. Le calcul est donc vite fait : il n’est plus nécessaire de labourer ou de bien défricher une parcelle, il suffit d’arroser au Rondup
une parcelle préalablement ensemencée de plants résistants au fameux herbicide.
Il est aussi piquant de noter que le glyphosate, matière active du Rondup, bloque la synthèse des
acides aminés au niveau de tous les organes de réserve (feuille, rhizome, bulbe). Donc, d’un côté on injecte rhizobia dans la semence pour avoir de l’azote et faire des acides aminés et de
l’autre, on bloque la synthèse des acides aminés !? Un beau tour de force assez contre-nature non ?
Revenons au semi-direct. Puisque cette pratique fait partie des Mécanismes de Développement Propres
(MDP) adoptés en juillet 2009 par la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, les OGM Rondup ready de Monsanto peuvent dès lors bénéficier de crédits carbone. C’est-y
pas beau tout ça ?
Plus extraordinaire encore est le soutient du WWF au génie de Monsanto & Cie ! Il n’y avait
pourtant rien de nouveau sous le soleil à part qu’ils viennent seulement de se rendre compte qu’ils pouvaient directement semer en gagnant sur 2 tableaux : pas de labour et primes pour
bonnes pratiques agricoles. La réputation de Monsanto n’est plus à démontrer tant nous avons vu défiler de films et documentaires dénonçant leurs pratiques (agricoles, sociales, environnementales
et politiques) [5]. Mais qu’en est-il du mignon panda du WWF?
La Table Ronde sur le Soja Responsable (RTRS) est une large coalition comprenant de grands groupes
industriels et des groupes environnementalistes comme le WWF. Depuis 2004, elle essaye de développer une série de critères « durables » pour la production intensive en monoculture du
soja en Amérique du Sud. Les critères de la Table Ronde n’excluent pas les OGM, ce qui n’a rien d’étonnant puisque Monsanto et Syngenta l’ont rejoint en février 2009. Ces dernières années, le WWF
a aussi fondé la Table Ronde sur l’Huile Palme Durable (RTSO), l’Initiative pour une Meilleure Canne à Sucre (BSI) et la Table Ronde sur les Biocarburants Durables (RTSB). Le WWF joue un rôle clé
en permettant aux plus grandes sociétés de l’agrobusiness de se donner un semblant de responsabilité sociale et environnementale et en leur permettant d’écoblanchir la production de matières
premières mondiales (souligné par le traducteur). Ces initiatives ont aussi pour but de détourner, de fausser et d’affaiblir les accords politiques internationaux. Les critiques contre la Table
Ronde pour le Soja Responsable sont largement reprises au sein des mouvements sociaux et écologistes en Amérique du Sud. Aucun de ces mouvements ne participe à cette Table
Ronde.[6]
L’agrobusiness, en voilà une filière juteuse. Un mariage des biotechnologies au monde du pétrole, de
la chimie, de l’alimentaire, pharmaceutique, cosmétique, et maintenant, celui des grandes ONG environnementales ! Une bonne grosse soupe d’oseille parfumée de conscience pour « passer
l’hiver ». Et comme dessert, des ONG sociales qui nous vendent du « Monsanto Ethique & Solidaire » ?
Monsanto primé pour bonnes pratiques écologiques, le WWF soutenant les pires pratiques de
l’agrobusiness, Obama prix Nobel de la paix !!! Attendons encore un peu et on va nous canoniser Hitler pour avoir préalablement dépeuplé la planète !
Note :
[1] Pour le sol, les engrais minéraux acidifient, salinisent et dégradent l’humus avec pour
conséquence un mort assurée des micro-organismes et champignons, siège des dégradations et échanges de nutriments avec les plantes. http://www.natpro.be/~natpro/pdf/2007/0702.pdf, Cfr. paragraphe Des plantes « déséquilibrées
».
[3] Pour la pollution de l’air, précisons que le protoxyde d’azote (N2O) dérivé de production ou de
dégradation d’engrais est un gaz à effet de serre 298 fois plus puissant que le CO2 http://www.manicore.com/documentation/serre/gaz.html
[4]La technologie Terminator modifie
génétiquement les plantes pour produire des graines stériles à la récolte. Mise au point par l’industrie agrosemencière et le gouvernement des É.-U., elle empêche les agriculteurs de réutiliser
les semences pour les forcer à en acheter de nouvelles à chaque saison de culture. http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article187&var_recherche=terminator
Crise ceci, crise cela, tout le monde en parle et beaucoup rétorquent : « de toute façon qu’est-ce qu’on peut
faire ? Tout ça c’est politique et nous ne pouvons rien faire ».Détrompez-vous ! Vous pouvez
très facilement et très simplement poser un geste fort pour marquer votre désaccord sur tout ce qui se trame de peu reluisant en coulisse dans le monde.
La banque Triodos ne connait pas la crise… Bien au contraire, ses crédits ont
augmentés de 40% en 2008. Triodos n’a pas recourt au marché interbancaire. Triodos joue son rôle de médiateur financier tel que cela devrait être le cas pour toutes les banques, à savoir :
collecter l’épargne du citoyen et le redistribuer sous forme de crédit à l’économie réelle. Triodos ajoute : « Une activité simple mais essentielle qui permet à l’épargnant une
rémunération juste et correcte de son argent et à l’économie réelle de trouver le financement indispensable à son essor ». Triodos finance des projets dans 3 domaines :
l’environnement, l’économie sociale et la culture. Dans le secteur de l’environnement, Triodos finance des projets dans les domaines des énergies renouvelables, des économies d’énergies, des
constructions basse énergie et de l’agriculture biologique. Dans le secteur de l’économie sociale, Triodos finance des projets dans l’enseignement, la garde d’enfants, les maisons de repos, les
soins de santé, etc. Tous les 3 mois vous recevez le Tridos magazine qui vous informe des différents projets financé par la banque. Triodos se vente d’être une banque durable, transparente et de
proximité. Dans l’état actuel du monde et des consciences, pourquoi ne pas lui faire confiance ? Le troc et l’échange gratuit, ce sera pour demain... si on est encore là ;-)
« Pour répondre à une question fréquemment posée, Triodos ne propose pas encore de compte courant en
Belgique, mais y songe ! Pour ce faire, il faut pouvoir financer l’accès au système des cartes de débit qui est relativement cher, et être capable d’assurer un service de qualité dans la durée.
Ce qui, selon Triodos, ne sera possible qu’avec une masse critique de 45 000 à 50 000 clients, envisageable à l’horizon 2012. En 2004, Triodos comptait 15 000 clients, ils sont 31 000 début
2009... »Source : Financité
Pour ceux qui n’auraient pas encore compris, voici un petit aperçu des investissements nuisibles de nos banques.
Changer de paradigme, c’est changer d’alimentation, d’agriculture, d’économie, de fournisseur d’énergie, et surtout de banque !!!
Ce sont les banques au service de l’argent des épargnants qui sont au sommet de la pyramide et qui tirent les ficelles du monde. Une somme d’argent sur un compte en banque a bien plus de
poids qu’un vote lors de nos élections dites « démocratiques ».
Fortis: 410 filiales dans des paradis fiscaux. Soit un nombre 10 fois supérieur aux autres
banques de l’échantillon de l’étude Test-Achat.
Dexia: impliquée dans l'occupation des territoires palestiniens
ING, Deutsche Bank, Citibank, etc. : finance Total, Wal-Mart, Gold-corp, Freeport McMoRan et Vedanta Resources.Toutes des entreprises peu scrupuleuses du droit du travail, des droits de l’homme et de l’environnement.
Crise ou pas crise, les banques continuent de financer des entreprises blacklistées qui soutiennent des dictateurs, provoquent des
dégâts environnementaux irréparables ou produisent des armes totalement aveugles, telles que les bombes à sous-munitions.
Quelles banques ? Quels investissements ? C'est ce que vous découvrirez surwww.banksecrets.eu, une plate-forme créée dans la foulée dessecrets bancairesmis au jour par Netwerk Vlaanderen en 2007.
Après les principales banques actives en Belgique, voici donc 13 banques européennes sur la sellette pour leur financement de
projets controversés, dans le manque de transparence le plus total. Ces projets cartographiés représentent au total 40 milliards d'euros investis par les banques Santander, Barclays, BBVA, BNP
Paribas, Citibank, Crédit Agricole, Deutsche Bank, ING, Intesa Sanpaulo, HSBC, RBS, Société Générale et UniCredit. L'argent investi émane de leurs fonds propres ou de leurs clients.
6 organisations membres du réseauBanktracksont à l'initiative dewww.banksecrets.eu. Elles veulent que les institutions financières visées prennent mieux en considération les normes internationales environnementales et sociales
dans toutes leurs décisions de financement et d’investissement. Les banques constituent un levier énorme et ne doivent pas attendre d'être forcées pour contribuer à des changements positifs
et nécessaires. Vous pouvez leur rappeler ce message en envoyant unee-carteaux PDG des
banques ciblées.
Gary Null, ainsi que le
personnel des soins de santé de l’Etat de New-York accusent la FDA d’avoir violé la loi en approuvant à la va-vite quatre vaccins contre la grippe porcine sans avoir pris les mesures pour
déterminer scientifiquement et la sécurité et l’efficacité des vaccins…
La plainte ne cherche pas uniquement à annuler «l’autorisation» illégale de ces
quatre vaccins contre la grippe H1N1.La demande est également faite au tribunal d’émettre une ordonnance (injonction), qui interdirait toute
exigence de vaccination obligatoire.
Turner précise que « la FDA est obligée de déterminer si un vaccin est sûr et
efficace avant de pouvoir être administré au public ».
« Nous témoignons du fait que la FDA n’a pas établi que ce vaccin était
efficace ; elle n’a pas non plus établi que ce vaccin était sans danger. »,précise l’avocat.
La combinaison vaccin/adjuvant que l’on appelle vaccin contre la grippe porcine N’A
APPAREMMEMNT JAMAIS ETE TESTEE QUANT A SA SECURITE, NI APPROUVEE PAR LA FDA. Si les accusations qui font l’objet de la plainte s’avèrent exactes, cela voudrait dire que la FDA aurait, de manière
flagrante, tourné le dos à la science médicale et violé ses propres règles en approuvant, non seulement ces quatre vaccins, mais également les adjuvants chimiques potentiellement
meurtriers.
Taux de mortalité (par rapport au nombre de cas avérés) : 1,1428%
En comparaison, chaque année, la grippe saisonnière ordinaire tue entre 250 000 et 500 000 personnes, soit plus de 1000 morts
par jour (chiffres officiel de l'OMS). En cinq mois la nouvelle grippette n'a fait que 5124 morts. Dans le même laps de temps la grippe ordinaire en aurait fait 200 000!
Film documentaire "SILENCE ON VACCINE" (50 min.)
IMPORTANT : l'Office Nationale du Film (ONF) a permis la sortie du documentaire sous condition qu'aucune personne, aucun commerce, ne puisse acquérir le film pour la
revente. De plus aucune publicité ne sera faite pour faire connaître la sortie du film en DVD.
Cela fait des mois qu’on parle de cette grippe A. Cela fait déjà plusieurs semaines
qu’un projet de loi d’exception a été déposé en catimini et jamais, dans l’histoire de notre pays, ces mesures liberticides n’ont été aussi proches d’être votées et d’entrer en application, au
détriment de nos libertés les plus fondamentales !
Outre la diffusion de produits sans autorisation de mise sur le marché, cette loi
de pouvoirs spéciaux permet des réquisitions et des vaccinations qui pourraient devenir obligatoires à tout moment.
Elle parle également d’un logiciel d’enregistrement des patients vaccinés. Dans le
même temps, nous n’avons pas obtenu, nous semble-t-il, de réponses satisfaisantes sur les risques de ce futur vaccin et la façon dont ils ont été évalués.
Bien pire encore, en date du 15 septembre, la Commission Européenne a indiqué que
:
«Les Etats Membres peuvent
autoriser temporairement la distribution d’un produit médical non agréé en réponse à la diffusion soupçonnée ou confirmée d’agents pathogènes. Ceci comprend les situations de pandémie,
telle que la pandémie Influenza A(H1N1). Dans pareil cas les titulaires de l’autorisation de mise sur le marché, les fabricants et les professionnels de santé sont exemptés de toute
responsabilité civile ou administrative pour toutes les conséquences résultant de l’usage du vaccin quand l’usage d’un vaccin non autorité est recommandé ou requis par l’autorité compétente en
réponse à la situation pandémique…»
Alors que le vaccin contre la grippe A contient des substances toxiques
(squalène, thimérosal, polysorbate, etc), il va être recommandé à des publics particulièrement fragiles qui risquent d’en faire les frais (femmes
enceintes, enfants, malades chroniques,…). Des toutes-boîtes seront largement distribués par les communes « afin de toucher un maximum de citoyens, y compris ceux n’ayant pas de médecin traitant
», peut-on lire dans les journaux !
Initiative Citoyenne qui rassemble déjà + de 1000 citoyens dont + de 30 médecins
compte dès lors poursuivre avec détermination son travail d’information honnête et transparente et sa tâche de défense de nos libertés démocratiques. Mais nous avons besoin de vous, notre
démarche étantcelle de citoyens (bénévoles) pour des citoyens !
Comment nous aider à défendre la liberté d’information et de soins
?
Chaque citoyen, qu’il soit Belge ou étranger, peut nous aider et ceci, de
différentes façons, chacun selon ses moyens !
- Vous pouvez soutenir notre travail d’information en écrivant à des journalistes
et aux responsables politiques afin de leur faire part de votre avis.
- Vous pouvez faire connaître nos démarches et l’existence de notre blog autour de
vous
- Vous pouvez proposer votre aide en matière de traduction français/néérlandais si
vous avez une bonne connaissance de la langue.
-Vous pouvez faire un
don, quelque soit le montant et quelque soit le pays où vous vivez.
Comment ces dons vont-ils être utilisés ?
D’une façon totalement transparente et claire, via le compte ouvert par Initiative
Citoyenne pour:
a) Couvrir les frais d’avocats et ainsi défendre au mieux nos libertés
démocratiques.
b) Couvrir les frais de photocopies pour la gestion des informations et des
dossiers
c) Couvrir les frais de salles pour les conférences de presse et le contact avec
les journalistes
d) Couvrir les frais de dépliants explicatifs et d’information
Comment faire un don à Initiative Citoyenne ?
Par virement national, européen ou international, vous pouvez nous faire un don
:
Numéro de compte bancaire : 363-0594444-68
IBAN format papier : IBAN BE82 3630 5944 4468
IBAN format électronique : BE82363059444468
Code BIC de ING Belgique (Swift ING) : BBRUBEBB
Au final, que peut-on espérer ?
Que chacun prenne ses responsabilités afin de garantir au maximum que
:
- la vaccination ne puisse être rendue obligatoire suivant le seul bon vouloir de
l’OMS, l’EMEA ou de tel ou tel « expert »
- des mesures anti-démocratiques injustifiées qui mettent le parlement hors-jeu ne
puissent être adoptées surtout quand il existe une telle controverse !
- le libre arbitre des citoyens basé sur une information équitable et honnête
puisse l’emporter, chacun devant être libre, en toutes circonstances, de se faire vacciner OU NON.
Initiative Citoyenne vous remercie de votre attention et de votre soutien
!
Une action faite PAR des citoyens POUR les citoyens…
Nous Resterons Sur Terre - Bande-Annonce
Des films documentaires sur le climat, la santé, l’état de la planète ou l’industrie alimentaire, il commence à y en avoir à la pelle. En voici une petite liste non exhaustive (si vous en
connaissez d’autres n’hésitez pas à me les communiquer par commentaire à cet article). Je présente ici les plus commerciaux, il en existe bien sûr des tonnes d'autres moins visibles: les enjeux de l'or vert, quand le FMI fabrique la misère, Zeitgeist, etc. Voir sur le site NOS LIBERTESet
sur le site L'INVENTIN (un peu de tout)
Que de beaux documentaires, de belles images, de belles musiques…
Comme l’écrit si bien Raffa dans son dernier article sur le film Home, ces films
contribuent à une prise de conscience planétaire… Nous devons absolument comprendre qu’aujourd’hui, le moindre souffle de vie à la mode occidentale se fait au dépend d’un autre ailleurs sur le
globe. Toute cette énergie, tous ces objets et fastes du monde moderne ne sont pas gratuit. Notre matérialisme ambiant et bon marché est construit sur la misère du monde et l'exploitation de ses
matières premières. Nous n’avons rien sans rien. Ce n’est pas parce qu’un Somalien ne mange pas à notre table qu’il n’existe pas. Idem pour le déboisement, la disparition des espèces ou la
pollution.
Cette prise de conscience planétaire est donc essentielle mais non suffisante. Nous y sommes tous pour
quelque chose, certes, mais encore trop rare sont les films documentaires qui dénoncent le SYSTÈME ! Nous sommes face à une crise systémique
(propre au système) dont nous sommes tous coupables. La crise économico-financière est la clé de voûte de toutes les autres crises : climatique, environnementale, énergétique, culturelle,
sociale, alimentaire, etc.
L’obsession du rendement sur capital, représentation parfaite de nos peurs et de notre égo, va finir
par nous perdre. C’est par manque de confiance en soi, en l’autre et dans la vie que le système à pris cours. Et comme l’affirme Christian ARNSPERGER, cette crise est bien plus une crise existentielle qu’une crise économique.
« Il ne s’agit pas de simplement reconsidérer notre relation avec la nature mais notre
relation avec nous même. »
La cause
première c’est donc bien nous, vous, moi. L’écologie intérieure comme on dit. Les grands désordres planétaires sont le reflet de nos désordres intérieurs. Ce sont ces désordres intérieurs qui
ont aboutit à ce système. En changer ne veut pas forcément dire que le système changera, nous l’avons institutionnalisé (traité de Lisbonne, OMC, OMS, FAO, Fed, BCE, etc.). Il est rigide,
puissant et fait partie des grands concepts communément admis par tous. Comme le dit Jean-François NOUBEL, laissez jouer 10 sages au monopoly, il y aura toujours un gagnant et un perdant.
S’ils respectent les règles, il y aura toujours un gagnant et un perdant. Le temps de la désobéissance civile de Thoreau est-il venu ?
Outre cette écologie intérieure donc, nous devons absolument prendre conscience de ce côté systémique.
Beaucoup le savent et n’en parlent pas. Ils font comme si il n’existait pas. Ils jouent le jeu. Ils respectent les règles. Ils doivent le faire pour poursuivre leur chemin dans la logique du jeu.
Je pense, par exemple, à toutes les asbl et ONG, aux écologistes et marxistes de tous poils, moi compris.
« Changer les choses, c’est oser couper la main qui nous
nourrit »
Encore trop peu nombreux sont les films qui dénoncent le système
A l’heure actuelle, j’en dénombre 3
*Let’s make money, le dernier film d’Erwin WAGENHOFER (www.letsmakemoney.at), assez médiatisé mais malheureusement moins qu’Al Gore, Hulot ou Arthus Bertrand…
* L'argent
d’Isaac ISITAN (traité factuel de la politique monétaire)
* L'argent dette (Money as Debt) de Paul
GRIGNON (fonctionnement du système monétaire et explication, par ce système, de l’obligation structurelle de croissance)
Pensez-vous que Bouygue, France Télécom, l’Oréal ou Total financeront un jour un film de ce type à grande
échelle ??? Ce serait scier la branche sur laquelle ils sont assis… Ce serait contraire à l'écologie capitaliste qui a le vent en poupe. Financer ce genre de film c'est le serpent qui se
mange la queue.
Dates d'épuisement des richesses exploitables de notre planète au rythme actuel de consommation (1)
2021 : fin de l'argent
2025 : fin de l'or et du zinc
2028 : fin de l'étain
2030 : fin du plomb
2039 : fin du cuivre
2040 : fin de l'uranium
2048 : fin du nickel
2050 : fin du pétrole
2064 : fin du platine
2072 : fin du gaz naturel
2087 : fin du fer
2120 : fin du cobalt
2139 : fin de l'aluminium
2158 : fin du charbon
Notre planète n'est pas infinie. On le sait. Ses ressources sont limitées et ne peuvent satisfaire ad vitam eternam les exigences voraces de milliards d'êtres humains.
Nous devons anticiper la pénurie proche des matières premières en vivant tout simplement autrement. Sinon des guerres terribles risquent d'éclater dans un futur proche à la surface de tout le globe
pour l'accaparement des gisements restants, atomisant les villes et faisant un carnage parmi les populations. Cela en moins d'une petite génération!
Si nous voulons éviter le pire, retroussons nos manches! Une nouvelle civilisation reste à inventer, ici et maintenant, plus propre, plus économe, plus respectueuse et dont l'objectif premier soit
réellement le bonheur de tous et non le profit égocentrique de quelques uns au détriment de tous les autres.
Freemen est un réseau de blogs, dont les auteurs sont convaincus que :
• le changement climatique est un problème majeur, pas uniquement écologique, mais aussi politique et économique
• s’attaquer sérieusement à ce problème implique une remise à plat de nos modèles économiques et, particulièrement, de la notion de «croissance».
Au delà, comme le nom “Freemen” l’indique, chacun pense, écrit ce qu’il veut sur son blog. L’ensemble de ces contenus doit petit à petit former une nouvelle “chaîne”, un nouveau
“journal”, chacun parlant de politique, mais aussi, d’art, de ciné, de tout.
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